lundi 3 mai 2010

- Des brioches pour améliorer le quotidien.

L'opération Brioche 2010 a été lancée en présence d'Alice Rozier, sous-préfète, qui a inauguré
la terrasse couverte financée par les bénéfices de l'édition 2009. Photo Jean-Claude Murit

À partir d'aujourd'hui et jusqu'au 10 mai, l'association Les Papillons blancs organise son opération brioche.

L' association Les Papillons blancs a été fondée en 1958. L'édition 2010 de sa désormais traditionnelle opération « Brioche » a été officiellement lancée vendredi au foyer La Ruche deSavigny-lès-Beaune, en présence d'Alice Rozier, sous-préfète de l'arrondissement de Beaune, Philippe Chaussade, président des Papillons blancs, Jacques Berthet, directeur général, et des administrateurs Robert Coron, Philippe Kopp et Daniel Koch, qui coordonnent l'opération.
Les bénéfices de cette opération sont destinés à l'amélioration du quotidien et du collectif des personnes accueillies dans les quelque quatorze établissements que compte à ce jour l'association.
Ce lancement a permis d'inaugurer la toute nouvelle terrasse couverte réalisée au SAJ (service d'accueil de jour) de Savigny, laquelle a pu être réalisée grâce aux bénéfices de l'opération Brioche 2009.

400 bénévoles

Quant aux bénéfices de la nouvelle campagne, ils doivent permettre de réaliser le même type d'aménagement, destiné à un espace détente des travailleurs de l'Esat de Beaune. Environ 10 000 brioches seront proposées par 400 bénévoles dans les cantons de Beaune, Nuits-Saint-Georges, Pouilly-en-Auxois et Bligny-sur-Ouche.
Jusqu'à Seurre.
Cette année, l'opération sera étendue à la commune de Seurre grâce à une quinzaine de bénévoles.
Depuis août 2008, cet établissement en Val de Saône gère une résidence qui reçoit quarante personnes en accueil de jour et vingt et une en hébergement.

INFO
Tous les bénévoles sont équipés d'un badge officialisé par un tampon de la mairie concernée et le logo de l'association.

Sources : "Journal le Bien Public" édition Beaune, 3 mai 2010


lundi 26 avril 2010

- Des ailes pour les handicapés.

solidarité. L'association les Chouettes du cœur propose une thérapie par l'oiseau de proie

Hubert Josselin, passionné de rapaces, a monté ce projet. Photo LBP

zoom

L'association côte-d'orienne les Chouettes du cœur sensibilise des handicapés aux oiseaux de
proie pour une prise de confiance en soi.

18. C'est le nombre d'instituts (handicaps confondus) avec lesquels l'association les Chouettes
du cœur travaille.

90. L'association compte aujourd'hui 90 membres et dix bénévoles actifs.
Le rendez-vous était donné en terres sacrées, à l'abbaye de Cîteaux. Un petit groupe s'affaire autour d'une table perdue au milieu d'une étendue verte. Tous n'attendent qu'une chose : l'arrivée des oiseaux de proie d'Hubert Josselin, de l'association Les Chouettes du cœur, pour une heure d'échanges et de partage entre oiseaux de proie d'une part, et handicapés, d'autre part. Objectif : contact, découverte et dépassement du handicap.
Quelques consignes de sécurité d'abord, puis, un moment d'apprivoisement avec, sur le bras, Mirabelle ou Prunelle les chouettes. Ensuite, deux vols sont organisés : d'amateur à pro et d'amateur à amateur. « Cela les valorise beaucoup », explique Christian Poncet, éducateur à l'Institut médico-éducatif Sainte-Anne à Dijon. Pas de doute. Il n'y a qu'à voir le regard plein de fierté de Philippe(*) après un vol, comme grisé par le renversement temporaire de la situation : il n'est plus accompagné, il devient accompagnateur de l'oiseau. Même scénario plus tard avec Mériadoc la buse. Le grand duc, lui, ne sortira que pour parader. Pour la plupart d'entre eux, le rituel est précieux, immanquable. « Nous venons toutes les deux semaines depuis deux ans... Un véritable lien se crée entre la personne et l'animal. On ne cherche pas à soigner : ce n'est que du plaisir. Regardez le sourire de certains d'entre eux lorsqu'ils portent un oiseau », confie Marie-Christine Girard, éducatrice à l'Arche à Dijon.
Après deux ans, il semblerait que les retombées soient déjà palpables. Ce sont des petites victoires en termes de bien-être et de joie de vivre : Linda refuse d'habitude de se lever mais fait désormais voler une chouette ; Antoine « voudrait bien en avoir une chez lui maintenant »; Claire, nouvelle recrue et de tempérament inquiet, paraît pourtant incroyablement à l'aise lorsqu'elle caresse une chouette. Et puis il y a le sourire d' Elodie... d'habitude renfermée, la jeune femme, au contact des oiseaux, s'illumine. Impossible de la décrire... Une phrase d'Hubert Josselin pourrait peut-être résumer l'événement : « Les oiseaux, c'est le vol, et donc la liberté... La peur de l'autre est complètement oubliée. »

GUILLAUME BIETRY - Journal "Le Bien Public" 26/04/2010

INFO (*)Les prénoms ont été changés.
http://www.les-chouettes-du-coeur.com/ et 06.42.10.99.20.
Une initiative unique en FranceC'est en 2007 qu'Hubert Josselin et d'autres passionnés de rapaces et d'oiseaux de proie lancent
Les chouettes du cœur. Aujourd'hui, la majeure partie de l'activité de cette association est la « chouettothérapie » : offrir aux handicapés et personnes en difficultés sociales une aide pédagogique et thérapeutique par la découverte et le contact des oiseaux de proie. Une initiative unique en France, à l'image de l'équithérapie. L'association reconnue d'intérêt général travaille aujourd'hui avec 18 structures de Côte-d'Or et Saône-et-Loire.

samedi 3 avril 2010

- Un char pour le jubilé du jumelage.

Centre social Bretonières

L'équipe des jeunes a fabriqué un cheval monumental pour représenter Saint-Georges et le Dragon,
aux couleurs de Bensheim. Photo SDR

Cette année, la ville de Beaune fête le 50e anniversaire de son jumelage avec la ville de Bensheim en Allemagne.

Pour être partie prenante aux festivités, les pré-adolescents et adolescents du Centre social Bretonières et de l'IME, encadrés par Marc Ory, Jérôme Turquet et Yann Smeeckaert, travaillent, depuis le mois de septembre, à la réalisation d'un char représentant saint Georges terrassant le dragon, blason de Bensheim. L'écu du cavalier, originalité, portera une représentation de la vierge à l'enfant, symbolisant la ville de Beaune.
Tout a commencé avec la récupération d'un vieux char à bancs qu'il a fallu dérouiller, nettoyer et quelque peu retaper. Ensuite, une douzaine de jeunes ont fabriqué, avec une assiduité et un enthousiasme remarquables, des structures combinées de métal et bois pour créer cheval, dragon et chevalier avant de les recouvrir de papier mâché et de les peindre. Ils seront présentés aux Beaunois en le faisant défiler dans les rues de Beaune lors des festivités du jubilé.
source : Journal "Le Bien Public", édition Beaune, 3/04/2010

jeudi 1 avril 2010

- Nuits-St-Georges. Des travailleurs handicapés formés à la conduite

ESAT : un projet qui roule

Les diplômés avec leur encadrement. Photo G. M.

Des travailleurs handicapés viennent d'obtenir leur brevet de sécurité routière (BSR). Dans le but de conduire des voiturettes sans permis.

Neuf jeunes travailleurs handicapés de l'ESAT (Établissement spécialisé d'aide par le travail) de Nuits et de l'ESAT de Beaune ont décroché brillamment leur BSR.
« C'est un projet qui a été lancé par Laetitia, une de nos employées. Elle a recherché les personnes intéressées et la formation "voiture sans permis" s'est mise en route », explique Mme Guyot chef de service à l'ESAT de Nuits, non sans souligner que les six séances d'initiation au code de la route et à la conduite se sont déroulées au rythme de 3 heures chacune. Les voitures sans permis ont été prêtées gracieusement par l'entreprise « Dan bel Auto » à Chenôve et les cours ont été dispensés par l'Ecole de conduite de la Côte à Nuits.
« Les jeunes n'ont pas l'obligation de faire cette démarche mais ils étaient demandeurs de cette formation », précise Mme Malaisé du SAVS (Service d'accompagnement à la vie sociale) à Beaune.


Démarche citoyenne


« C'est une vraie démarche citoyenne qui émane de personnes en situation de handicap. Ces filles et ces garçons sont très motivés. Cela va leur permettre d'être autonomes et plus libres dans la vie de tous les jours », poursuit Mme Guyot ; M. Donzel et son collaborateur, Mickaël, de l'auto-école abondent dans le même sens. « Cela a été une expérience sympathique et très positive. Nous avons eu affaire à des jeunes hypermotivés, attentifs et très sérieux. Ils retiennent les leçons mieux que certains stagiaires. »


Motivation


Motivés, les récipiendaires le sont assurément. En présence de Jean-Claude Naud, président de l'ESAT de Nuits, de Pierre Mostacci, directeur de l'établissement, ils ont reçu leur carte de BSR, leur diplôme, quelques accessoires et les félicitations de l'assistance.
« Nous sommes fiers que ce projet ambitieux a abouti et les résultats sont au-delà de nos espérances », a conclu Pierre Mostacci.
La formation a coûté 224 € par personne et chacune d'elle a participé à hauteur de 30 €, le reste étant payé par l'ESAT.
Mais ce qui n'a pas de prix, c'est l'abnégation et l'exemple de ces jeunes gens qui ont mis en place un projet qui roule, et qui les mène vers la route de la liberté.
Liberté de pouvoir de se déplacer à leur gré. À l'image de ce jeune homme qui confiait avec beaucoup d'émotion : « J'attendais ce moment depuis cinq ans. je vais pouvoir aller voir mes parents, aller chez le coiffeur, aller faire les courses... avec ma voiture. »

Source : Journal "Le Bien Public" - Gilles MATHIEU - 1er avril 2010

mercredi 24 mars 2010

- Judo. Championnats de France UNSS à Dijon (SAJ vds)

ça fait chaud au cœur
Quatre ateliers ont été mis en place. Photo SDR

L'animation régionale pour les personnes handicapées a été hier un grand moment des championnats de France UNSS à Dijon.

Il y a des actions qui font vraiment au chaud au cœur. Celle organisée hier au palais des Sports conjointement entre l'UNSS et la Ligue de Bourgogne de judo fait incontestablement partie de celles-là.

Une manifestation de judo adapté destinée à une centaine de jeunes personnes handicapées (physiques, mentales, sensorielles) de l'académie de Dijon, autrement dit de toute la région, s'est déroulée en même que le championnat de France UNSS minimes. Orchestrée notamment par Daniel Martin (7e dan) de la Ligue de Bourgogne de judo assisté d'enseignants, d'éducateurs et de moniteurs spécialisés, cette action s'est faite, avec le support du conseil régional, de l'Etat et de la fédération française de judo et bien sûr, en partenariat avec la section UNSS de Bourgogne.
« Cela a été le moment de joindre les efforts de la Ligue et de l'UNSS », souligne Catherine Lepetz. Et la directrice régionale de l'UNSS de poursuivre : « cela a été l'occasion de rassembler les personnes valides et non valides et de montrer que l'on pouvait être différent et faire un port comme les autres. » Un bel élan de solidarité qui s'est traduit dans quatre ateliers (expression technique, compétition, judo position et coordination). Le tout dans une très belle ambiance.

Source : Journal "Le Bien Public" Anthony FALCO, le 24.03.2010

mercredi 17 mars 2010

- Victoires de l'accessibilité : trois dossiers retenus


Le jury des Victoires de l'accessibilité présidé par Jean Gabain. Photo SDR.
Le jury des Victoires de l'accessibilité pour la Bourgogne a sélectionné trois dossiers sur les onze présentés. Les trois lauréats participeront aux sélections nationales en juin à Paris.

A l'occasion de son cinquantième anniversaire, l'Unapei (Union nationale des parents d'enfants inadaptés) et ses 600 associations membres revendiquent une société accessible aux personnes handicapées mentales.
« Grâce au concours "les Victoires Unapei de l'accessibilité", nous souhaitons prouver que rendre la cité accessible et permettre une meilleure intégration des personnes handicapées mentales est possible, il suffit de le vouloir », explique Régis Devoldere, président de l'Unapei.
Ce concours des Victoires de l'accessibilité a connu un réel succès lors des sélections départementales. Au niveau régional, le jury présidé par Jean Gabain, président de l'Urapei (entité régionale de l'Unapei) et composé de huit personnes, s'est réuni à Dijon. Il avait à plancher sur onze dossiers : trois ont été retenus (leurs noms seront connus ultérieurement).
Le premier lauréat recevra un trophée. Tous les autres candidats recevront un diplôme des Victoires de l'accessibilité. Les récompenses seront remises à l'occasion de la première rencontre régionale de l'Unapei, le 10 avril à Nevers (58).
700 000 citoyens "invisibles"

Pour la suite du concours, les trois lauréats du concours régional participeront aux sélections nationales à Paris, en juin prochain, dans le cadre d'un événement d'envergure organisé autour des 50 ans de l'Unapei.
« L'accessibilité doit être à la portée de nos 700 000 citoyens "invisibles". Depuis des années, nous démontrons qu'une personne handicapée mentale est un citoyen à part entière », a martelé Jean Gabain, non sans souligner que ce travail, réalisé par les équipes de bénévoles, de professionnels, se concrétise aujourd'hui par ce grand concours des Victoires de l'accessibilité.
« Agir pour une meilleure intégration des personnes handicapées mentales est une question de société à laquelle doivent répondre les futurs présidents de régions », dit-on à l'Urapei qui a invité les têtes de liste de l'ensemble des partis politiques candidates aux élections régionales à signer le « Manifeste pour une société accessible aux personnes handicapées mentales » et ainsi affirmer leur engagement.
source : Journal "Le Bien Public", Edition Beaune, Gilles MATHIEU, 17/03/2010

mercredi 24 février 2010

- Bouchons : une collecte pour l'intégration

Cette opération permet aux personnes accueillies d'être valorisées. Photo J.C. Murit

Depuis un an, le service d'activités de jour (SAJ) de l'association des Papillons Blancs de
Beaune trie des bouchons en partenariat avec l'Association des bouchons, qui est basée à Dijon.

Un bilan très positif

Les bouchons sont collectés par les personnes accueillies au SAJ, auprès des commerces, écoles, foyers ruraux, particuliers, etc. Après avoir été triés à Savigny-lès-Beaune, ils sont apportés à l'Association des bouchons à Dijon qui les revend à un recycleur afin d'acheter du matériel adapté et spécialisé pour des personnes en situation de handicap.
Au terme d'une année de travail, le bilan est très positif. Les personnes accueillies portent
beaucoup d'intérêt à cette activité. Cela leur permet d'aborder la notion du travail, d'être valorisées, de sortir de l'institution et ainsi d'être en relation avec le milieu « ordinaire ».
D'autre part, le SAJ se rend dans les écoles, les maisons de retraite et différentes institutions pour expliquer les différentes étapes du tri des bouchons et sa finalité.

Pérenniser et développer l'activité

Pour que l'atelier perdure, le service recherche un local mieux adapté en termes de surface et
d'accessibilité. En effet, l'activité qui a pris de l'ampleur souhaite encore se développer notamment par la multiplication des points de collectes.


Info : Les personnes souhaitant aider le SAJ dans l'un ou l'autre des partenariats, peuvent
contacter le service : SAJ, 8, rue de Chorey à Savigny-lès-Beaune. Tél. 03.80.26.12.22.


source : journal "Le Bien Public" Edition Beaune, le 24.02.2010

lundi 18 janvier 2010

- Papillons blancs : honneur aux personnels méritants

Médailles du travail
Les nombreux récipiendaires ont reçu médailles et présents. Photo Gilles Mathieu

Quarante-six employés de l'association des Papillons blancs de Beaune ont été mis à l'honneur pour leurs années de service dans le monde du travail.

Philippe Chaussade et les cadres de l'association des Papillons blancs ont présenté les traditionnels vœux de début d'année à la salle polyvalente de la Maison des associations qui était comble pour l'occasion. Après avoir présenté les différents objectifs pour 2010 et notamment ce gros dossier en cours qu'est celui du vieillissement de la personne handicapée, les médailles du travail ont été remises à une quarantaine de personnes.


Les récipiendaires :

Médaille d'or. - François Roux. Léonard François. Danièle Misset. Marie-Christine Morin.


Médaille vermeil. - Colette Lory. François Roux. Dominique Armely. Christian Cornot. Léonard François. Daniel Garnier. François Lanneau. Lucienne Magnin. Philippe Bigeard. Françoise Charlot. Evelyne Renaudin. Philippe Bellier. Danièle Misset. Marie-Christine Morin. Evelyne Petit. Marie Poz.


Médaille d'argent. - Colette Lory. Jocelyne Vuittenez. Frédéric Figueira. Serge Poirier. François Roux. Marcel Belleville. Dora Bergel. Marie-Claude Bonvallot. Lydie Boulicault. Yolande Bourgeois. François Catalan. Isabelle Chabod. Fabrice Cornette. Marie-Pierre Daene. Sylvie Dupays. Philippe Grand. Marie-Hélène Jadot. Jacqueline Lanneau. Annie Lucotte. Béatrice Martel. Claudine Mathellier. Carole Monichon. Janine Potard. Marcelle Renard. Sylvie Rossignol. Sylvain Soliot. Didier Thevenot. Marie-Christine Thevenot-Potard. Sabine Battault. Philippe Bigeard. Violette Blin. Françoise Charlot. Jean-Charles Jacotot. Evelyne Renaudin. Danièle Misset. Marie-Christine Morin. Marie Poz. Danièle Lonjaret.


source : Journal "Le Bien Public", Edition Beaune, Gilles MATHIEU, 18/01/2010

samedi 19 décembre 2009

- faites chauffer les brouettes !

Hiver. Les travaux vont bon train sur la côte viticole

Les vignerons de l'ESAT en plein travail. Photo G.M.

Les travaux d'hiver de la vigne vont bon train. Partout sur la côte des colonnes de fumée montent vers le ciel. Rencontre avec les vignerons de l'ESAT Beaune.

Quelques semaines après les vendanges, la côte viticole a perdu son costume d'automne.
Les vignes, débarrassées des feuilles mortes, vont être préparées pour une nouvelle campagne. Pour cela, il faut nettoyer les ceps des bois morts et préparer la future récolte par la taille.
Le prétaillage et le taillage demandent beaucoup de travail. C'est pourquoi de nombreux domaines font appel, à ce moment-là, à des saisonniers ou encore des prestataires de service. A l'ESAT (Établissement et service d'aide par le travail (ESAT) de Beaune, c'est une période de travail intense.


« Le gros coup d'avant Noël »


« Une trentaine de personnes est réquisitionnée. Nous avons même quelques éléments des espaces verts qui viennent en renfort. De nombreux domaines nous sollicitent pour tirer et brûler le sarment. Parfois même pour effectuer la taille complète », explique Arnaud Hellion, éducateur et responsable de l'atelier viticole avec Eric Andriot-Régnié. Ceux-ci étant secondés par Patrick Ledermann (espaces verts) et Frédéric Pietriga (ouvrier de production).
« Les jeunes sont fiers car les Hospices de Beaune nous ont confié une parcelle des « Gravains », un savigny 1er cru », reprend Eric Andriot-Régnié, non sans souligner que le domaine de Chenôve, fief des vignerons de l'ESAT, s'étend quand même sur 17 hectares en vigne haute, et prend pas mal de temps à toute l'équipe.
« Le plus gros coup de feu pour brûler le sarment, c'est juste avant Noël », ajoute le vigneron. Non loin de Savigny justement, une équipe de l'ESAT s'affaire à ramasser les bois morts. Par petits groupes, les tâcherons tirent le sarment; des colonnes de fumée sortent des brouettes dans lesquelles les flammes gloutonnes avalent les fagots. Il en sera encore ainsi quelques semaines. Après, on attachera les baguettes en attendant les premières pousses.
Mais en attendant, pas de temps à perdre, il faut faire chauffer les brouettes !

source : Journal "Le Bien Public", édition Beaune, Gilles Mathieu , 19/12/2009

mercredi 9 décembre 2009

- Coup de chapeau aux vignerons de l'Entreprise adaptée

Une partie des courageux vignerons. Photo SDR

A l'occasion du Téléthon, une trentaine d'employés de l'Entreprise adaptée viticole de Beaune a œuvré pour récolter 802 €. Ces jeunes courageux ont tiré le bois de parcelles de vignes à Marsannay-la-Côte et à Brochon. Sous la houlette de leurs encadrants, Christelle Carpentier et Vincent Marcou, tout le monde s'est retroussé les manches. La fin de journée a été ponctuée par un immense feu de joie fait avec les sarments rassemblés. Un feu qui a même mis les gendarmes et pompiers en (fausse) alerte ; preuve que tout ce petit monde avait bien travaillé. Et pour la bonne cause, il faut le souligner.


Depuis 1994

L'Entreprise adaptée viticole, émanant de l'association les Papillons blancs de Beaune et sa région, existe depuis 1994, date à laquelle étaient employés 4 ouvriers handicapés et un encadrant.
L'entreprise dispose depuis 2007 de locaux qui lui sont propres, et devient début 2008, « Entreprise adaptée viticole SAS » (Société par action simplifiée unipersonnelle) ayant pour associé unique l'association les Papillons blancs de Beaune et sa région. La société emploie à ce jour 50 salariés et 4 encadrants.

source : Journal "Le Bien Public" édition Beaune, Gilles MATHIEU mercredi 9/12/2009


lundi 16 novembre 2009

- Photos avec Patrick BRUEL - Vente des Vins 2009.

Lors de la traditionnelle cérémonie de Vente des Vins 2009 à Beaune (15 nov. 2009), l'invité d'honneur, Patrick Bruel, s'est très gentillement prêté à une séance photo en compagnie de quelques personnes en situation de handicap, très heureuses de pouvoir le rencontrer.



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vendredi 13 novembre 2009

- CFPPA. Validation de compétences à l'EAV


Des diplômés et des encadrants satisfaits. Photo G.M.

Mardi, au CFPPA, une huitaine de salariés de l'EAV a reçu un diplôme pour la validation de compétences.

L' EAV de Beaune (Entreprise adaptée viticole) emploie une cinquantaine de salariés qui travaillent dans les vignes ou les espaces verts. L'EAV permet à ce personnel reconnu handicapé de réaliser des travaux à façon de qualité pour les particuliers ou pour les viticulteurs. Depuis un certain nombre d'années un travail de formation professionnelle (restauration de murs de vigne en pierres sèches, les travaux viticoles, etc.) est réalisé avec le CFPPA (Centre de formation professionnelle et de promotion agricole) de Beaune. « Le but de ces actions était de permettre à tous ces salariés de pouvoir évoluer dans leur métier et de faire valider leurs compétences.
C'est aujourd'hui le deuxième groupe de l'EAV qui termine avec succès son parcours de validation de compétences. D'ores et déjà huit nouveaux participants sont inscrits pour l'année 2010 », confie Jean-Louis Raillard, intervenant et responsable de la formation.

Soutien financier et technique


Parallèlement à ces actions, la profession, grâce au soutien financier et technique du FAFSEA (Fonds d'action de formation des salariés d'exploitation agricole) travaille en étroite relation avec le CFPPA de Beaune pour mettre en place une RPP (Reconnaissance professionnelle paritaire) qui permettra à un grand nombre de salariés viticoles compétents mais sans diplôme d'obtenir une reconnaissance de leur savoir-faire et de leur professionnalisme.
« Cette RPP ''Ouvrier d'exploitation vitivinicole'' comprend un certain nombre de tâches viticoles ainsi que des travaux simples de cave et correspond à une qualification qui s'insérera dans les grilles de salaires juste en dessous de l'échelon du diplôme de CAP viti-œno », explique Jean-Louis Raillard.
Dans les mois qui viennent, cette formation professionnelle sera mise en place au CFPPA de Beaune et sera accessible à tout public (débutants, salariés d'exploitations viticoles, etc.) et sera adaptée individuellement en fonction de l'expérience et des besoins des candidats pour les accompagner jusqu'à la validation.


Collaboration fructueuse


« Pour les salariés de l'EAV cette approche de la formation très professionnelle qu'ils redoutaient s'est très bien passée, à tel point que trois d'entre eux y ont pris goût et préparent un diplôme du CAPA Viti-oeno au CFA-CFPPA de Beaune.
Cette collaboration fructueuse entre différents instituts beaunois, l'EAV et le CFPPA de Beaune, permet la parfaite insertion de publics qui se trouvaient parfois en marge de la société et de surmonter ces situations de handicap », s'est félicité le responsable de formation.
Et pour cause, les salariés de l'EAV ont décidé cette année de participer d'une façon tout à fait inédite au téléthon 2009 ; ils réaliseront les travaux de sarmentage d'un hectare de vigne pour des viticulteurs et reverseront l'intégralité des revenus de leur travail.
À la remise des diplômes, Jean-Luc Prost, directeur du CFPPA, a souligné « la collaboration qui se développe et qui avance sur la valorisation » entre son institution et l'EAV. Jacques Berthet, directeur des Papillons blancs, a insisté sur ce moment symbolique pour des capacités reconnues. « Nous en sommes fiers », a-t-il conclu. En effet, ces jeunes gens diplômés, exemplaires, affichent de vraies valeurs et surtout celles d'avoir la volonté de travailler, et de bien travailler. Notamment grâce à un encadrement de qualité.

Contacts : Jean-Louis Raillard au CFPPA de Beaune. Tél. 03.80.24.79.95. Ou Philippe Véga à l'EAV de Beaune. Tél. 03.80.22.04.13.

source : Journal "Le Bien Public" édition Beaune, Gilles MATHIEU


samedi 7 novembre 2009

- "Il était une fois dans l'ES(a)T " a été projeté


Favoriser l'expression des personnes en situation de handicap pour mieux les aider dans le quotidien, telle la volonté du festival Regards croisés qui vient de récompenser l'ESAT de Beaune. Photo Bruno Cortot
Une fin d'après-midi de réjouissance avait lieu jeudi dernier à l'ESAT de Beaune ( établissement et service d'aide par le travail) autour du film Il était une fois dans l'ES(a)T, récompensé par les jurys officiels et jeunes du premier festival Regards croisés, vidéo des métiers du handicap, qui s'est tenu récemment à Nîmes.
Encadrés par deux moniteurs, Arnaud Hillion et Éric Andriot Régnier, l'atelier vignes et espaces verts de l'établissement ont réalisé une vidéo de 5 mn 14 relatant le travail et la vie des personnes en situation de handicap dans les vignes de la région beaunoise, non sans une pointe d'humour, référençant leur film au célèbre western de Sergio Leone sortit à la fin des années 60. Carole Verna et Jean-Claude Martel étaient particulièrement mis en avant pour évoquer leur vie quotidienne organisée autour du travail, ses obligations, son apport à leur indépendance, sa rémunération...
Parmi les 30 films destinés à favoriser l'expression des personnes en situation de handicap, la vidéo de l'Esat Beaune s'est vue attribuer deux regards d'or à la grande satisfaction du personnel encadrant.
Dans son intervention avant la projection, Philippe Chaussade, président de l'association les Papillons blancs de Beaune, a salué ce beau succès, mais aussi le courage des équipes vignes et espaces verts pour leur ponctualité, leur volonté de bien faire et leur assiduité au travail, notamment lors des vendanges qui n'est pourtant pas une tâche facile.
À l'issue de la projection, un vin d'honneur était offert en présence des responsables de l'établissement Esat et de Jean Sola président de l'association Hippocampe à l'origine du festival Regards croisés.
source : Journal "Le Bien Public", édition Beaune, G.Mathieu

samedi 17 octobre 2009

- Clin d'œil pour 2 Regards d'or


Festival. Deux beaux prix pour l'ESAT à Vidéo Métiers & Handicaps

Lors de la remise des prix à Nîmes, les vedettes sous le feu des projecteurs. Photo SDR

L'ESAT de Beaune s'est distingué avec deux prix majeurs au 1er festival Vidéo Métiers & Handicaps « Regards croisés » qui s'est déroulé à Nîmes dans le Gard.

À l'heure où l'on parle d'école du cinéma à Beaune, la capitale des vins de Bourgogne possède en son sein de formidables vidéastes. En effet, une vidéo concoctée par des personnels et des encadrants de l'Établissement et service d'aide par le travail (ESAT) de Beaune a été doublement récompensée au 1er festival « Regards croisés » qui s'est déroulé à Nîmes. Ce festival, organisé par l'association L'Hippocampe, a pour objectif principal le développement d'actions culturelles et artistiques en faveur des personnes handicapées ou de leur accès aux arts et à la culture.
« Regards croisés » est un concours de vidéos, réalisées par des personnes en situation de handicap, témoignant de leur vie professionnelle, qu'elles soient issues du milieu protégé ou du milieu ordinaire. C'est aussi un temps d'information, de rencontres et d'échanges entre personnes en situation de handicap, managers d'entreprises et structures concourant à l'insertion de ces personnes.
Il était une fois...
Une quinzaine de personnes (1) ont contribué à la réalisation de la vidéo intitulée Il était une fois dans l'ESAT, qui a donc séduit le jury présidé par le journaliste Emmanuel de la Taille et a remporté le premier prix avec un Regard d'or. Le film des Beaunois a reçu aussi le Prix du jury jeune.
À travers Il était une fois dans l'ESAT, on découvre deux personnages principaux avec leur « gueule » et qui parlent du quotidien avec leurs mots. Des mots simples qui traduisent un bien-être au travail, dans les vignes, mais aussi la satisfaction de « gagner des sous », de s'en sortir. C'est aussi la joie d'être maman pour une jeune femme heureuse de vivre une vie normale et de pouvoir travailler. Le scénario est très bien léché, avec une pointe d'humour.
Un superbe travail d'équipe
« C'est une approche originale du handicap avec des gens originaux et singuliers qui travaillent. C'est une belle fenêtre sur le handicap », confie justement Philippe Priego, directeur de l'ESAT.
Remarquablement filmé par Eric Andriot-Régnier sur la musique de Il était une fois dans l'Ouest, et monté par Arnaud Illion, deux encadrants de l'équipe vigne de l'ESAT, ce film est d'une belle sensibilité.
C'est un beau clin d'œil de la part de ces jeunes handicapés à ceux qui pourraient douter de leur intégration dans le monde dit « normal ».
Après cela, on ne peut que leur porter un « regard d'or ».

(1) Jean-Claude, Frédéric, Manéry, Carole, Mickaël, Patrick, Béatrice, Franck, Florian, David et toute l'équipe vignes et espaces verts de l'ESAT.

Gilles Mathieu

sources : Journal "Le Bien Public" édition Beaune, le 17.10.2009


lundi 12 octobre 2009

- Un chèque de 681,10 € pour les Papillons blancs


Les artistes de Plume et Pastel 21 ont fait preuve d'une belle générosité envers les personnes en situation de handicap. Photo Bruno Cortot

L'association beaunoise Plume et Pastel 21, qui a organisé deux expositions en juillet et septembre dernier, avait mis en avant l'Association des papillons blancs qui intervient auprès des personnes en situation de handicap.
Les artistes exposants se sont montrés très généreux en préparant spécialement pour l'occasion des cartes postales et des signets, pour certains entièrement faits à la main. Les fruits de la vente de ces petits objets artistiques étaient entièrement consacrés aux Papillons blancs. L'enveloppe a atteint la somme de 681,10 €. Vendredi, Philippe Chaussade, président de l'association les Papillons blancs, et Jacques Berthet, directeur général, ont remercié les responsables de l'association Plume et Pastel 21 pour leur générosité.

source: Journal "Le Bien Public" édition Beaune, lundi 12.10.2009

jeudi 24 septembre 2009

- Lundi, la première journée d'information sur ce handicap a eu lieu à Beaune.

L'autisme est leur quotidien

Quentin (au centre) entouré des siens. Photo Benjamin Hutter

Virginie, Thierry et leurs enfants vivent depuis onze ans au rythme de Quentin, autiste. Ils évoquent son parcours, leurs espoirs et le quotidien.

«C'est quand il a commencé à marcher que nous avons décelé chez lui les premiers signes de l'autisme : il longeait systématiquement les murs, recherchait les coins… », raconte Virginie, sa mère. A l'époque, Quentin avait 18 mois. À quatre ans, un médecin beaunois a mis des mots sur ses maux. « Nous nous doutions que notre fils était autiste. En être sûrs nous a permis de rendre les premières mesures pour lui venir en aide », explique Virgnie. Une nouvelle vie.

Leur vie, soudain, a pris un nouveau rythme. Si Quentin a pu être reçu au centre de guidance de Beaune, ainsi qu'à l'école maternelle Champagne-Saint-Nicolas, une heure par semaine, Virginie a tout de même dû quitter le poste d'animatrice qu'elle occupait à la mairie de Beaune pour s'occuper de lui. « Vivre au quotidien avec mon fils autiste n'a pas été une expérience trop difficile pour moi. Il n'a certes pas eu, pendant longtemps, d'autre horizon que ses DVD, a toujours des troubles alimentaires depuis qu'il est tombé malade à cause d'un aliment… Mais ce n'est pas insurmontable », précise-t-elle.
Quentin a longtemps ignoré Marine, Alex et Camille, son frère et ses sœurs. « Mais les enfants étaient au courant, ils ont bien réagi et, petit à petit, la confiance s'est instaurée », indique Virginie. L'entourage de la famille ? Chacun y est allé de sa recherche sur internet à l'apparition des premiers signes ou a émis des conseils.
Aujourd'hui, Quentin passe ses journées à l'Institut médico-éducatif de Beaune. « Il progresse, acquiert peu à peu les rudiments du langage, et je respire... », conclut-elle. Toute la famille vit dans l'espoir qu'un jour, communiquer par le langage avec Quentin sera possible.


source : Journal "Le Bien Public" Benjamin Hutter b.hutter@lebienpublic.fr - jeudi 24/09/09

Steven Degrieck était l'intervenant principal de la première Journée d'information sur l'autisme, lundi 21 septembre à Beaune.
Comment aborde-t-on aujourd'hui ce handicap ?
« Les spécialistes de la question essaient désormais de voir l'autisme comme une culture, pas comme une anomalie. A partir de cette base, on peut tenter d'établir une communication sur des règles différentes des nôtres, mais compréhensibles par un autiste. »
C'est le principe de la communication concrète, école que vous représentez...
« Oui. Cette méthode permet de donner une réponse visuelle aux questions que l'on se pose au quotidien. Un exemple : au lieu de dire que l'on va en bus quelque part, on montrera une photo de bus. Cette méthode a fait ses preuves. »

Steven Degrieck
Orthopédagogue

lundi 14 septembre 2009

- Les centres sociaux ont la main verte ! (IME).

Au quartier Saint-Jacques, pas moins de 23 familles se réunissent régulièrement pour entretenir ensemble des jardins partagés. Et pour mieux faire connaître ce projet à l'ensemble du quartier, une réalisation artistique originale sur le thème des jardins est présentée pendant tout l'été autour de la fontaine Saint-Jacques. Cette oeuvre a été réalisée par une classe de terminale du lycée Marey avec leur professeur d'art plastique, en partenariat avec l'OPH21 et installée avec l'aide des enfants du centre de loisirs et les jardiniers eux-mêmes.
Sur le quartier Blanche-Fleurs également, une dizaine de jardiniers amateurs entretiennent en famille une parcelle très réussie.
Enfin, au centre social Bretonnière, ce sont les enfants du quartier aidés de jeunes handicapés de l'IME qui ont réalisé un jardin médiéval dans le jardin du centre social..

Jardins visibles aux heures d'ouverture des centres sociaux.

sources : revue de la communauté d'agglomération de Beaune.

vendredi 11 septembre 2009

- hommage à Monsieur LIOGIER D'ARDHUY

Dans un communiqué qu'il nous a fait parvenir, Alain Suguenot, député-maire de Beaune, a tenu à rendre hommage à M. Gabriel Liogier d'Ardhuy, décédé le 7 septembre dernier (nos éditions de jeudi en page 15).
« C'est à un grand humaniste que je voudrais rendre un dernier hommage aujourd'hui. Chacun connaissait le dynamisme et le sens des responsabilités de Gabriel Liogier d'Ardhuy, qualités qu'il a toujours mises au service de l'intérêt général. Son engagement sans faille en faveur de l'association des Papillons blancs qu'il a contribué à créer le démontre, tout comme sa participation durant plus de 20 ans au conseil d'administration du CCAS de Beaune. Les relations humaines qu'il a tissées, sans relâche, tout au long de sa vie, étaient au centre de sa personnalité et de son engagement. Gabriel avait la conviction profonde que tout homme, quelles que soient ses différences, mérite de trouver sa place dans la société.
Je voudrais exprimer toute mon estime et mon amitié, à la fois pour l'homme de cœur, humaniste et généreux, et pour le magistrat intègre et passionné. En qualité d'avocat, j'ai pu en effet apprécier à de nombreuses reprises la valeur du président du tribunal de commerce qu'il était.
J'adresse enfin un dernier hommage au grand amoureux de la Bourgogne que nous perdons. À la tête de l'une de nos plus grandes maisons de vins, brillant œnologue, Gabriel, bien qu'originaire du Puy-de-Dôme, était aussi l'un des plus ardents défenseurs de notre belle région. J'ai beaucoup apprécié sa grande ouverture d'esprit et sa capacité à rassembler. À titre personnel, j'ai toujours eu beaucoup de bonheur à le rencontrer, à prendre ses conseils.
Gabriel Logier d'Ardhuy laissera un grand vide à Beaune : La ville perd aujourd'hui l'un de ses grands serviteurs. Je présente à son épouse et à ses filles ainsi qu'à ses proches et à ses amis, mes plus vives condoléances et je m'associe à leur peine. »
Les obsèques de M. Liogier d'Ardhuy ont lieu aujourd'hui même vendredi 11 septembre à 10 h 30 en la basilique Notre-Dame de Beaune.

source : Journal "Le Bien Public" édition Beaune, 11 septembre 2009

jeudi 10 septembre 2009

- Avis de décès : Monsieur Gabriel LOGIER d'ARDHUY.

Le président ;
les membres du conseil d'administration ;
l'ensemble du personnel ;
ainsi que les personnes en situation de handicap
accompagnées par les structures gérées par
l'association des Papillons Blancs de Beaune et sa région,
ont la tristesse de vous faire part du décès de
Monsieur
Gabriel LIOGIER d'ARDHUY
Ancien président et membre fondateur
Les obsèques auront lieu le vendredi 11 septembre 2009
à 10h30 en la basilique Notre-Dame de Beaune.

mercredi 9 septembre 2009

- Avis de décès : Monsieur Gabriel LIOGIER D'ARDHUY

L'archange Gabriel a confié la main de
Gabriel
LIOGIER d'ARDHUY
à la douce main de Dieu, le 7 septembre 2009.
Eliane, son épouse; Mireille et Denis SANTIARD, Isabelle LIOGIER D'ARDHUY, Brigitte LIOGIER D'ARDHUY, Claire LIOGIER D'ARDHUY, Bernadette et Pierre FRESSYNET, Marie-Pierre et Eric PLUMET, Blandine LIOGIER D'ARDHUY, leurs enfants ; Thibault et Ingrid SANTIARD, Antoine et Caroline SANTIARD, Benoît SANTIARD et Lucie, Marine PLUMET et Thibault, Etienne PLUMET, Amélie PLUMET, Fanette FRESSYNET, Lucas FRESSYNET, Florinne LIOGIER-GANEVAT, Amandine STOFFEL-LIOGIER D'ARDHUY, Cham STOFFEL-LIOGIER D'ARDHUY, leurs petits-enfants ; Gabriel et Margot SANTIARD, Romain, Gaspard et Victor SANTIARD, leurs arrière-petits-enfants ; les familles LIOGIER D'ARDHUY, ANDRE, KVOT, SESIA, vous prient de vous unir à leur peine et leurs prières en l'accompagnant à la basilique Notre-Dame de Beaune le vendredi 11 septembre 2009 à 10h30.
Elles vous remercient de votre offrande réservée à l'enfance blessée à Antananarivo à Madagascar.

samedi 5 septembre 2009

- Belles anciennes en balade sur la côte (pour 4 usagers de la MAS).


La première Ronde des Côtes-d'Or de l'association des Automobiles d'Origine et de Collection (AOC) de Beaune se tiendra dimanche 6 septembre.

Une quarantaine de voitures anciennes et d'exception, du taxi londonien à la Traction, en passant par les mythiques Triumph, Jaguar ou Porsche prendront le départ de deux parcours : à 8h30 avenue de la République, à 15h au palais de Congrès. Les pilotes rouleront pour l'association "Tous avec Paul", afin d'aider ses parents à améliorer le quotidien de Paul, 4 ans et demi, atteint d'une maladie orpheline. L'après-midi, les pilotes embarqueront dans leurs véhicules des jeunes handicapés pour une initiation au copilotage.


source : Journal "Le Bien Public" édition Beaune - 5 sept 2009.

lundi 20 juillet 2009

- Opération "Brioches" : la solidarité comme ingrédient.


Jeudi soir, les responsables de l'association "Les Papillons Blancs" avaient réuni les bénévoles qui ont participé à l'opération "Brioches 2009". "Cette opération a permis à l'Association de remporter un nouveau succès malgré une conjoncture économique morose", a confié Robert Coron, l'un des administrateurs des Papillons Blancs, non sans souligner que près de 9 500 brioches ont été distribuées à Beaune et dans le pays beaunois, mais aussi à Nuits-St-Georges, Pouilly en Auxois et Santenay. La générosité des donateurs et l'efficacité des bénévoles, qui sont au nombre de 400, ont largement contribué à ce bel élan de solidarité. Après de chauds remerciements de la part de la direction des Papillons Blancs, Daniel Koch, un des responsables de l'opération, a remercié à son tour les précieux bénévoles et a donné le bilan de cette campagne 2009.

"Nous avons vendu 9 434 brioches. C'est un peu moins que l'an passé. La moyenne des dons est de 5,67 €", a confié Daniel Koch. "Nos bénévoles sont toujours si précieux, mais nous serions heureux d'accueillir des jeunes pour nos prochaines opérations", a t'il rajouté. Les bénéfices de l'opération 2009 seront considérés au service résidentiel de Savigny-les-Beaune. Une terrasse couverte, avec accès sur le parc, sera aménagée en aire de loisirs et sport pour les activités de jour et pour les résidents.

Le mot de la fin est revenu au Directeur Général Jacques Berthet : "Tous les projets de l'association qui aboutissent grâce à votre action démontrent votre solidarité et lui donnent tout son sens." Une solidarité dont la preuve est confirmée par ces 400 bénévoles assidus.


sources : Journal "Le Bien Public" - Gilles Mathieu - lundi 20 juillet 2009

vendredi 10 juillet 2009

- Des sportifs méritants


Quatre jeunes adultes du SAJ (Service d'Activités de Jour) des Papillons blancs ont participé aux jeux nationaux de "Spécial Olympics". En compagnie de deux éducatrices, dont celle de sport, ils ont participés à trois jours de compétition à Sofia Antipolis à Valbonne (06). Quelque 1200 personnes se sont affrontées lors de matchs de football, basket, etc., mais aussi judo et pétanque. C'est d'ailleurs dans ces deux dernières disciplines que les Beaunois étaient inscrits. En judo, Mickaël et François ont terminé 5ème dans leur catégorie respective. La doublette Clément et Stéphane a terminé 5ème de leur poule lors du championnat de pétanque. "Ces jeunes se sont fort bien comportés. C'était une grosse compétition. C'est aussi la finalité du travail de toute l'année puisqu'ils s'entraînent une fois par semaine. La sélection a été compliquée car ils étaient plusieurs à postuler", confie leur coach, non sans ajouter avec fierté : "Ils ont eu leur cérémonie d'ouverture comme aux "JO"."
sources : Journal "Le Bien Public" édition Beaune, Gilles MATHIEU, vendredi 10 juillet 2009

vendredi 26 juin 2009

- Des bouchons contre des tricycles.


En février, le service d'activité de jour (SAJ) des Papillons Blancs de Savigny a lancé une activité de collecte et de tri des bouchons alimentaires. Conformément aux objectifs de départ, l'association des Bouchons a été en mesure d'offrir trois tricycles pour adultes aux pensionnaires du SAJ qui avaient organisé une petite cérémonie pour fêter l'événement. L'arrivée des tricycles au SAJ de Savigny ouvre de nouvelles perspectives d'animations autour de la pratique du cyclisme. Des idées qui étaient dans l'air, comme un voyage en Hollande, pourraient devenir prochainement de réels projets. Pensionnaires et animateurs restent donc très motivés. ils comptent sur tous ceux qui souhaitent soutenir leur action. Il suffit de déposer les bouchons alimentaires chez les commerçants signalés par une affichette ou directement au SAJ, 8 rue de Chorey à Savigny.

Pour tous renseignements, téléphoner au 03.80.26.12.22.


sources : Journal "Le Bien Public" édition Beaune . J.C Murit. vendredi 26 juin 2009

jeudi 25 juin 2009

- La vie en « Couleurs » - Personimages

Exposition Personimages jusqu’au samedi 27 juin, de 13 h 30 à 19 heures.
Chapelle Saint-Etienne, place Ziem, 21200 Beaune


Mardi soir, à la chapelle Saint-Etienne autour de leur président Philippe Kopp, les artistes et
les membres de l’association Personimages Bourgogne avaient convié leurs amis au vernissage de leur exposition « Couleurs ».
Comme chaque année, l’atelier « arts plastiques » de Personimages, créée en 1997 par Jean-Jacques David, expose les œuvres de ses adhérents. « A l’occasion de cette exposition, nous avons réuni les quatre ateliers de Personimages. Celui d’arts plastiques, lecture et écriture, musique et l’atelier culinaire qui a préparé le cocktail », a souligné Philippe Kopp qui s’est vu remettre un chèque des mains de Sylvestre Lucotte, le président du Kiwanis de Beaune. L’atelier de musique a agrémenté la soirée par un petit concert.
Pour mémoire, Personimages Bourgogne, qui compte une quarantaine de personnes et une dizaine d’intervenants (bénévoles et professionnels), propose aux personnes handicapées des activités qui leur permettent non seulement de pratiquer un loisir épanouissant mais aussi de fréquenter, dans la cité, les lieux qui sont réservés à ces pratiques : cette cohabitation est tout à fait positive puisqu’elle permet non seulement une reconnaissance mais aussi et surtout une véritable intégration, les participants à ces ateliers étant considérés avant tout comme des élèves.
Sources : Journal "Le Bien Public", édition Beaune, Gilles Mathieu, jeudi 25 juin 2009

mercredi 24 juin 2009

- Des travailleurs handicapés détachés en entreprise.

Motivation et assiduité
L'équipe (manque Daniel sur la photo) avec son moniteur, Fred Figuera (à droite). Photo G. M.

Des travailleurs handicapés des Papillons blancs forment une équipe destinée à des prestations de services. Ils sont actuellement détachés en entreprise.

Ils sont sept. Comme les mercenaires. Frédéric, David, Daniel, Anne-Violaine, Marilyne, Henri et Fabrice font partie de l'équipe de prestations de services de l'ESAT Beaune (établissement et service d'aide par le travail).
Ils travaillent pour une entreprise depuis le mois de septembre dernier. « Dans leur projet professionnel, le désir de travailler en milieu ordinaire a été mis en exergue », explique Fred Figuera, le moniteur de l'équipe. « Pour eux, c'est une nouvelle et belle expérience à laquelle ils adhèrent. Le rythme de travail n'étant pas le même. Ils mangent sur place et travaillent dans des conditions normales. Deux interlocuteurs font le relais avec le responsable de l'équipe », poursuit-il, non sans souligner la motivation, l'assiduité, ainsi que la qualité de travail de ces travailleurs handicapés.

Un équilibre

« Dans une telle mission, il y a un relationnel exceptionnel avec la société. Il faut être réactif et à l'écoute. Cela passe par un respect mutuel », martèle le moniteur. « C'est une bouffée d'oxygène pour ces jeunes car le travail leur offre un équilibre qui permet de sortir d'une structure protégée.
Pour certains, c'est aussi un espoir d'intégrer une entreprise sans pour autant parler de handicap », glisse Fred Figuera, avant de conclure : « Le fait d'être en entreprise transforme ces femmes et ces hommes. Ils offrent une belle image de gens épanouis de par leur attitude, leur comportement et leur tenue. »

Médico-social

L'ESAT, anciennement CAT, est un organisme médico-social chargé de la mise au travail, accompagnée d'un soutien médical et social, des personnes handicapées dans l'impossibilité de travailler sur le marché du travail. Une orientation doit être décidée et notifiée par la Commission des droits et de l'autonomie.
L'ESAT de Beaune, ouvert en 1976 est dirigé par Philippe Priego. Cet établissement accueille 94 personnes reconnues travailleurs handicapés qui travaillent dans les différentes structures placées sous l'égide des Papillons blancs.
« Depuis les lois de 1975 concernant les travailleurs handicapés, celles-ci ont évolué, notamment en 2005. En appui sur des missions médico-sociales, il y a eu entre autres, l'intégration professionnelle au sein de l'ESAT et la mise en place de soutien favorisant l'intégration. Mais encore, l'intégration des personnes dans les entreprises extérieures avec une logique d'accompagnement personnalisé. Les travailleurs handicapés n'ont pas de statut de salarié en ESAT », rappelle Philippe Priego, non sans ajouter : « Depuis 2007, les travailleurs, handicapés signent un contrat de soutien d'aide par le travail qui permet d'avoir un projet révisable tous les ans. »

sources : Journal "Le Bien Public" édition Beaune, Gilles Mathieu 24 juin 2009.

mercredi 17 juin 2009

- Ils ont tutoyé les nuages.


La base ULM de Beaune-Challanges a vécu un moment particulier avec l’initiative d’un groupe
d’élèves de l’IRTESS, qui forme les futurs éducateurs spécialisés. Ces jeunes, Kamel, Mathilde,
Raphaël, Aurélie, et Jeanine, ont mis sur pied un projet « I believe I can fly » (« Je crois que
je peux voler ») à destination de personnes handicapées moteur. Arnaud, Hadrien, Aloïs étaient
au caméscope.
C’est ainsi que Guillaume, Delphine, Romaric et Romuald, de la MAS d’Agencourt, se sont
retrouvés, comme tout un chacun, sanglés sur le siège des ULM, un trois axes et un pendulaire,
avec l’appréhension qui précède tout vol. André Laffite, le « patron » pilotait le pendulaire et
Rémy le trois axes, la joie de faire plaisir à ceux que l’on dit, quelquefois, différents, se
lisait sur leur visage. Les élèves de l’IRTESS, accompagné de leur « coach » Charles Ranchon,
avaient mis sur pied une vente de stylos qui a connu un grand succès permettant une
participation à ce projet.



source : Journal "Le Bien Public" édition Beaune, 17 juin 2009

mardi 16 juin 2009

- Le financement est absent.

Rencontre avec Philippe Chaussade, président et Jacques Berthet, directeur général de l'association.

Quels sont les changements concernant le secteur enfant ?
Un service autisme a été créé en novembre avec trois places au sein de l'institut médico-éducatif (IME). C'est un véritable enjeu. L'objectif aurait été d'avoir des places supplémentaires chaque année, mais il n'y a pas la ligne budgétaire. Aucun des acteurs interpellés sur le sujet ne nous a répondu. Dans le pays beaunois, 14 enfants autistes sont en attente de place. Une convention sera prochainement signée avec l'association "Respire" pour la défense de ces enfants et leur entourage.
Nous souhaitons déménager les locaux actuels, de l'IME et de l'institut médico-professionnel,
pour qu'ils soient à proximité des écoles, de la ville pour une meilleure intégration. C'est un projet à trois ou cinq ans.
Nous souhaitons également développer les soins à domicile pour les enfants. Près de 15 personnes seraient concernées.

Qu'en est-il du secteur adulte ?
Nous sommes aujourd'hui confrontés à la problématique du vieillissement des personnes en situation de handicap. Les hébergements doivent être adaptés, la capacité d'accueil arrive à saturation.
Nous avons donc pour projet la réhabilitation du secteur résidentiel à Savigny-les-Beaune. Il
faut mener une réflexion pour des solutions collectives notamment avec d'autres associations.
Les Conseil Général sera sollicité.
Un autre chantier est la réhabilitation de la cuisine et des façades de l'établissement et service d'aide par le travail (ESAT).
Du côté de l'entreprise adaptée, une société par action simplifiée a été créée. Les 50 travailleurs dans les vignes sont à présent reconnus par le milieu professionnel. Ils sont appréciés par la soixantaine d'entreprises avec laquelle ils travaillent.

Le point commun de tous ces projets ?
La défense et le respect des droits de la personne en situation de handicap.

Aurore De Lagane
source : Journal "Le Bien Public" édition Beaune, 16 juin 2009

jeudi 28 mai 2009

- 10 000 brioches à saisir.


L'équipe des Papillons blancs sera épaulée par environ 300 bénévoles. Photo B. H.

Le rendez-vous donné par les Papillons blancs est attendu dans tout le Pays beaunois : pour la bonne cause, chacun pourra faire un don en échange d'une brioche. Du 2 au 9 juin.

"En moyenne, le don est légèrement supérieur à 5 euros." (Daniel KOCH, organisateur et administrateur de l'Association les Papillons Blancs de Beaune et sa région).

Depuis quelque temps, la médiatisation de l'opération passait surtout par de mauvaises nouvelles : des usurpateurs, assis sur la réputation de l'événement et l'attente de la population, vendaient des brioches sous l'identité de bénévoles des Papillons blancs...
« Lundi encore le cas s'est reproduit à Meursault. Nous avons donc pris des précautions pour que tout se passe bien : les bénévoles seront munis de badges de la mairie et le logo de l'association sera apposé sur les brioches », indique Daniel Koch, organisateur de l'événement.
Précautions de sécurité mises à part, l'opération consistera en un échange entre bénévoles et habitants, une brioche contre don pour l'association.
Où ira l'argent ? Chaque année, l'association qui prend en charge les personnes soumises à un handicap mental, reverse l'argent à l'une de ses structures. Cette opération permettra d'aménager une terrasse couverte dans son établissement de Savigny-lès-Beaune, et paiera les travaux d'équipement du parc (terrain de foot, tir à l'arc, parcours de santé etc.).

Benjamin HUTTER, Le Bien Public

source : journal "Le Bien Public", édition "Beaune", jeudi 28 mai 2009


mardi 26 mai 2009

- Isabelle Miler, présidente de l'ADAPEI 21, interview.


Isabelle Miler, présidente de l’Adapei de Côte d’Or« Parce que je suis un peu louve »

(Par Maud Salignat-UNAPEI)


Si Isabelle Miler s’est engagée à l’Adapei de Côte d’Or pour en assumer la présidence depuis un an, c’est par colère d’abord puis pour protéger toutes les personnes handicapées mentales, quasiment comme ses trois enfants.


Militer oui mais pas seule


Quand on rencontre Isabelle Miler, c’est qu’on a réussi à se caser dans l’un des rares trous de son emploi du temps. Prenez ce mercredi-là. Encore heureux que ce soit son jour de relâche, à l’office HLM où elle travaille. Car il faut se faufiler entre une interview à la radio, l’entraînement de handball du plus jeune de ses fils, Vincent, 12 ans, le déjeuner en famille (préparé la veille) et la réunion de fin d’après-midi au siège de l’Adapei de Côte d’Or.
Et quand on rencontre Isabelle Miler pour parler de son parcours de militante, c’est qu’on est arrivé à dépasser sa réticence naturelle à « se mettre en avant ».
Isabelle Miler, qui plus est, ne conçoit la présidence de l’Adapei 21 qu’en équipe. D’ailleurs, auprès d’elle ce jour-là, il y a celle qui se définit comme son « deuxième bras gauche », Jacqueline Muller. L’assonance de leur nom fait qu’on les confond souvent. Elles en rigolent volontiers. L’une et l’autre ont une fille autiste d’une vingtaine d’années. L’une et l’autre n’ont pas eu de réel diagnostic du handicap de leur fille. L’une et l’autre ont vécu les affres du manque de solution adaptée pour leur enfant. L’une et l’autre ont bien conscience d’avoir partagé là l’expérience de bien des parents d’enfants handicapés mentaux. Cette empathie avec leurs « semblables » est au cœur de leur engagement, quand en 2002, elles créaient la commission des parents d’enfants autistes de l’Adapei de Côte d’Or. Un premier pas qui les a très vite conduites à prendre les rênes de cette association, l’une en tant que présidente, l’autre vice-présidente.

Aux sources de l’engagement


Ce n’est pas pour trouver une solution pour Laurie, sa fille autiste, qu’Isabelle s’est engagée à l’Adapei. Isabelle Miler raconte ce qui a justifié de son engagement .

Laurie avait dix-huit ans alors, et le parcours du combattant était déjà en grande partie derrière Isabelle : sa fille était accueillie dans un hôpital de jour qui était assez ouvert à l’accompagnement éducatif.
Mais un jour, en discutant avec une maman, Isabelle s’est rendu compte que même si l’autisme, on en parlait désormais, les prises en charge demeuraient toujours aussi chiches. Ce qui lui a fait dire à l’époque : « Ils font de la pub mais il n’y a rien derrière ». De colère, Isabelle se dit qu’« il faut faire quelque chose ». Mais elle se dit aussi que créer une énième association dans l’autisme, cela serait s’éparpiller, gaspiller ses forces. Et puis, « que son enfant soit autiste, trisomique, polyhandicapé, il a des besoins qui sont souvent les mêmes ». D’adhérente lambda, Isabelle Miler devient alors administratrice, chargée de la commission de parents d’enfants autistes.
Isabelle ne nie pas que la recherche d’une solution pour son enfant puisse être à l’origine d’une adhésion à l’association. Mais selon elle, c’est surtout par altruisme que cette adhésion se transforme en engagement : « Si on ne vient que pour sa solution à soi, une fois que sa solution est trouvée, on va laisser tomber ».


Militer… puis présider


« Ce sont les autres qui nous poussent ». Isabelle Miler dit ne pas avoir « beaucoup réfléchi » avant de devenir présidente de l’Adapei 21. Non, le parcours a été naturel pour elle. Au point qu’elle est passée de l’étape bénévolat pour devenir tout de suite militante. Non pas qu’elle ait une âme de leader mais bien parce qu’une équipe s’était soudée autour de projets, de créations d’établissements notamment, et la nécessité s’est imposée d’elle-même. Pour elle, militer à l’Adapei, c’est réfléchir à des solutions d’avenir, faire en sorte que les choses avancent, mais aussi « protéger tous ces enfants comme le ferait une louve, une lionne même. Le cercle de mes enfants s’est élargi Isabelle Miler donne les détails de son parcours de « louve » protectrice », dit-elle.
L’Adapei n’est pas gestionnaire. Elle a créé une association de gestion, l’Ages Adapei. Même si les deux sont fortement imbriquées, ce choix a été fait pour garder à l’association son caractère familial, tout en ayant un « regard » sur le fonctionnement des établissements. Ce côté famille, Isabelle l’a à cœur. Elle a bien conscience que son engagement, comme celui de tout bénévole, de tout militant, implique toute sa famille. Ne serait-ce que pour lui laisser du temps à donner aux autres.
Le manque de solution pour les jeunes adultes autistes, Isabelle Miler l’a vécu et s’est très vite saisie de la problématique. Il aura fallu plus de 10 ans pour que l’IME où est accueillie Laurie se restructure pour devenir FAM et accueillir des adultes. Ce n’est certes pas le premier écueil qu’a dû vivre Isabelle, mère d’une fille autiste à une époque où l’on ne parlait pas d’autisme. Anecdote révélatrice : à l’époque, elle a compris le handicap de sa fille à travers un reportage des « Dossiers de l’écran »…


Un idéal mais aussi beaucoup d’organisation


L’engagement, sacrifice ou épanouissement ? « Ni l’un ni l’autre »Isabelle Miler décrit l’idéal qui la mène, mais aussi ce sens de l’organisation sans lequel rien ne serait possible , répond Isabelle Miler du tac au tac.
Elle, elle parlerait plutôt d’« idéal ». Parce que ces enfants-là parlent avec le cœur avant de parler avec la tête et qu’on ne peut pas ne pas les aider. Oui, mais elle l’admettra, présider une association quand on travaille et qu’on a un enfant handicapé, c’est quand même de l’organisation. Aussi pour elle est-il essentiel que ce soit un travail d’équipe.
« Si chacun donnait un tout petit peu de son temps, ne serait-ce que pour donner de la bonne humeur », se prend-elle à espérer…
La pénurie en bénévoles, notamment parmi les jeunes parents, l’Adapei 21 la vit comme beaucoup d’associations. Isabelle Miler a ses explications face à cette problématique. « Parce qu’il y a d’abord beaucoup d’associations », et donc beaucoup de dispersion des bénévoles. Et puis, il n’est pas évident pour un jeune parent d’entrer dans l’association. « Il faut avoir fait ce parcours individuel d’acceptation du handicap », avoir assez de recul pour faire appel à l’aide d’une association. Il est une réalité dont Isabelle a conscience : l’évolution vers une société de consommation qui veut qu’on vienne vers l’association quand on en a besoin. Autre évolution déterminante : le fait que les mères aujourd’hui travaillent et qu’il faut pouvoir ménager du temps. C’est possible, dit-elle envers et contre tout, avec de l’organisation, avec le concours de tous.

Même si elle n’en gère pas elle-même le quotidien, l’Adapei de Côte d’Or a été à l’origine de la création d’un foyer de vie pour 57 adultes en 1994, d’un FAM pour 33 adultes porteurs de multi-handicaps en 2008 et d’un accueil adapté de jour pour enfants et adolescents autistes en 2005.Ses projets à l’horizon de 2010-2011 : un FAM pour adultes autistes, une MAS pour adultes polyhandicapés, un projet d’accueil adapté pour personnes handicapées vieillissantes.Pour en savoir plus,consultez le site de l’association Adapei de Côte d’Or

sources : site internet www.unapei.org, rubrique "s'impliquer", "le MAG" mai 2009. Interview Maud Salignat-UNAPEI.

lundi 25 mai 2009

- A la Cité Verte, les habitants apportent leurs idées.

Les habitants du quartier de la Cité Verte, se sont réunis dernièrement au foyer de vie des Papillons Blancs. Accueillis par Michel Boizot, directeur de l’établissement, une dizaine d’élus dont le maire et les adjoints et une bonne cinquantaine de citoyens s’installèrent confortablement dans la magnifique salle de réunion.

Les participants, contribuables de la commune, ont pu apprécier la parfaite réhabilitation des locaux de l’ex-centre éducatif et professionnel, propriété de la Ville.

Après une brève introduction du maire, Roland Bonnaire, chaque adjoint a exposé le contenu de ses missions : Gérard Michéa, 1er adjoint, responsable des affaires scolaires et culturelles et partiellement, de la communication, a développé l’ensemble des tâches variées et nombreuses menées dans son domaine de compétences (vie des écoles, expositions, manifestations culturelles, projet du centre culturel des Ursulines, communication…).

Jack Dubief, 2e adjoint, responsable de la Jeunesse et des Sports, a expliqué son action aux côtés des enfants et adolescents du conseil municipal des jeunes et les projets en cours (installation de structures de jeux dans les quartiers nouveaux et au Jardin Anglais, réalisation d’un terrain multisports…).

Isabelle Vandroux, 3e adjointe, a informé l’assistance sur tous les travaux conduis par la commission « Sécurité, Santé, Risques majeurs » (sécurité routière, plan de sauvegarde, problème posé par le manque de médecins en milieu rural…).

Alain Becquet, conseiller municipal, en l’absence de Frédéric Girard, 4e adjoint, retenu ailleurs par des obligations professionnelles , a fait le point sur les manifestations festives prévues cet été (fête de la Musique, championnat de France in store, fête patronale, courses rollers et cycliste…).

Daniel Fesland, 5e adjoint, responsable des travaux et du patrimoine a exposé les grandes lignes de sa mission très importante au sein de tous les quartiers de la ville.

Samuel Mutin, conseiller municipal, chargé d’une commission « veille économique », a informé les auditeurs attentifs, sur les partenariats conduits par la commune dans le secteur économique.

Cette commission œuvre quotidiennement pour conserver les activités existantes et tenter d’en attirer de nouvelles comme « Passion Plaisance » qui s’est installée à Seurre en septembre 2008.

Le conseil municipal vient de modifier sont Plan local d’urbanisme (PLU) pour sauvegarder le secteur commercial du centre –ville et freiner la transformation de commerces en logements.

Sylvie Bigouret, conseillère municipale, intervient à son tour sur l’organisation du 40e anniversaire de Seurre avec Bodenheim en Allemagne : le programme établi pour le premier week-end de juillet sera fort dense et à dominante culturelle et festive. En ce domaine la municipalité travaille en partenariat étroit avec l’association des jumelages présidée par Elisabeth Schmidt.


source : Journal "Le Bien Public", édition Val de Saône. 25 mai 2009

lundi 11 mai 2009

- Décès de Monsieur Michel COUILLEROT

Le Président de l'Association les Papillons Blancs de Beaune et sa région, Philippe Chaussade, les membres du Conseil d'Administration, les directeurs, le personnel de la Maison d'Accueil Spécialisée d'Agencourt, font part du décès de leur collègue et ami,
MICHEL COUILLEROT
Ancien directeur de la MAS d'Agencourt.

mercredi 6 mai 2009

- Shopping et handicap : Une première en Côte d'Or.

Au centre commercial Leclerc


On connaissait les places de parking réservées aux handicapés, bleues et proches des accès aux lieux importants. L'enseigne beaunoise du supermarché Leclerc va plus loin dans la signalisation et la protection.

Depuis quelques jours, un nouvel édifice s'élève sur le parking du centre commercial Leclerc, à Beaune. Premier du genre en Côte-d'Or, cet abri assure une « super-signalisation » visuelle des emplacements réservés et protège les personnes handicapées des intempéries lors de leurs déplacements.


Un abri en PVC


Le concept s'appelle Handy Protect Place. Créé en direction des usagers dans le besoin, il permet également de mieux sensibiliser les automobilistes aux problèmes de stationnnement des personnes handicapées et garantit un meilleur respect des places qui leur sont réservées.

Pas de badge, de télécommande ou de technique complexe d'arceaux : l'installation est un simple abri, en toile PVC renforcée.

« Une personne handicapée ne devrait pas passer 5 à 10 minutes sous la pluie, le temps de quitter sa voiture pour s'installer dans son fauteuil roulant. La seule idée de rester mouillé toute la journée lui interdit tout déplacement », note Patrick Marcilly, chargé de mission pour HPP Logos, porteur du projet. Et d'ajouter : « Les difficultés sont les mêmes quand il s'agit de charger des courses dans le coffre… » Ces gestes simples ne le sont pas pour une personne souffrant de handicap. « Cette installation, tant visuellement (identification des places) que pratiquement (protection face aux intempéries), me semble être une solution vraiment positive face aux difficultés que l'on rencontre au quotidien », remarque Frédéric, futur usager du procédé.


En service


Inaugurées lundi en présence d'usagers, de représentants de la mairie, du conseil général, de la police nationale, de l'enseigne et de la marque, les quatre places protégées sont d'ores et déjà en service.

« Si c'est la première implantation que nous réalisons en Côte-d'Or, le concept Handy Protect Place suscite un engouement qui laisse présager une diffusion rapide des abris dans le département, et en Europe, notre horizon », explique Patrick Marcilly.

L'idée est simple, efficace, utile et citoyenne : l'espoir est aujourd'hui partagé qu'elle soit pleine d'avenir.

B. H.



source : "Le Bien Public", édition Beaune, 6 mai 2009

samedi 25 avril 2009

- Plume et Pastel 21

Un bilan satisfaisant pour le nouveau président Paul Nicolas


L’association Plume et Pastel 21 a tenu son assemblée générale statutaire samedi dernier, chez Paul NICOLAS. Ce dernier, président depuis seulement une année, a succédé à Jacques NORMAND, et possède cette singularité d’être le seul membre de l’association à ne pas s’adonner à la peinture. « Cela permet de dégager les artistes des tâches administratives qui sont quelques peu lourdes quelquefois, explique t-il, et ainsi, ils ont tout le loisir d’installer leurs tableaux, de s’organiser en toute liberté. »

L’association qui compte une vingtaine d’adhérent a fait un point plutôt satisfaisant sur cette première année de mandat. Comptant une vingtaine de peintres ou sculpteurs, Plume et Pastel 21 émet le souhait de ne pas s’étendre plus afin de pourvoir permettre à ses adhérents des espaces suffisants pour présenter un nombres conséquent et parlant d’œuvres lors des expositions collectives tout en privilégiant la qualité, la diversité tant dans les styles que dans les techniques.

Ainsi l’année dernière, durant trois semaines en juillet, l’exposition annuelle à la chapelle Saint-Etienne a fort bien marché avec une bonne fréquentation puisque plus de 6 000 visiteurs ont été comptabilisés. Tous les artistes exposants ont fait des efforts importants de participation et ont joué le jeu pour la réalisation de cartes postales qui ont permis de remettre un chèque conséquent aux Papillons Blancs de Beaune.

Chaque année, un artiste est mis à l’honneur. L’an passé, c’est le peintre beaunois Bruno CORTOT qui avait été invité. Pour 2009, Denis PEREZ, sculpteur de Pesmes, lui succédera.

Lors de l’exposition qui se tiendra du 15 au 26 juillet à la chapelle Saint-Etienne, les exposants présenteront un travail nouveau avec des thèmes renouvelés comme des travaux réalisés autour du vin. Une nouveauté vient se greffer dans l’organisation des expositions puisqu’une nouvelle exposition se tiendra au même endroit du 21 au 28 septembre.

Le bureau : président Paul NICOLAS, vice-présidente Isabelle BREDT, secrétaire Muriel SEICHON, trésorière Jeannette BOILEAU


source : "Le Bien Public" édition Beaune, 25 avril 2009

jeudi 2 avril 2009

- Le foyer de vie des Papillons blancs inauguré


François Patriat, François Perrin, Michel Boizot, Philippe Chaussade et Roland Bonnaire (photo Régine Clavreul)

Le foyer de vie des Papillons blancs pour adultes présentant une déficience intellectuelle, est situé dans les locaux de l'ancien CEP, rue de Jallanges. Après la fermeture du CEP, en 2004, un projet répondant au besoin pressant d'accueil des adultes en situation de handicap a été élaboré par les Papillons blancs, le conseil général et l'ancienne municipalité de Seurre.
Non sans difficultés, une réhabilitation complète des bâtiments a été entreprise, dans un souci d'adaptation aux besoins des personnes et environnemental, privilégiant le chauffage au bois et l'énergie solaire pour la production d'eau chaude.
Ce foyer de vie, ouvert depuis le 1er septembre 2008, est constitué en deux parties : une partie résidentielle comprenant 24 studios dont un pour l'accueil d'urgence (tous les studios sont occupés à ce jour) et un service d'activités de jour de 40 places (quelques places sont encore disponibles).
L'encadrement est constitué du directeur, Michel Boizot, d'un chef de services, Isabelle Duplaix, de 9 éducateurs pour l'accompagnement de jour, de 8 éducateurs pour le service résidentiel, de 2 maîtresses de maison et de 5 postes de surveillants de nuit.
Après 7 mois de fonctionnement, Michel Boizot est satisfait et optimiste ; les adultes s'intègrent par petits groupes aux habitants et aux structures de la ville : bibliothèque, salle de sport et bientôt piscine. L'un de ses buts et celui de son équipe est de favoriser le contact avec la population seurroise et au-delà.
Il se déclare ravi de l'accueil reçu par la municipalité et les habitants, et entend poursuivre cette démarche par une participation aux festivités locales.
« Au service des plus fragiles... »
Ce foyer a été inauguré vendredi dernier en présence des résidants, du personnel, de nombreuses personnalités et de Roland Bonnaire, maire de la ville, qui fut pendant une dizaine d'années directeur du CEP.
Dans son discours, le maire a fait part de son immense plaisir et de son émotion « à accueillir dans sa ville cette structure au service des plus fragiles de notre société ». Il a souhaité la bienvenue et adressé tous ses vœux de réussite au directeur, Michel Boizot, à l'équipe d'encadrement dans ses missions et aux résidants dans leur vie de citoyens de la ville de Seurre qui est heureuse de les accueillir.

Les personnalités. - François Patriat, sénateur et président du conseil régional ; François Perrin, représentant le conseil régional ; Philippe Chaussade, président des Papillons blancs, et Jacques Berthet, directeur général ; M. Toulouse, ancien maire qui fut directeur du CEP ; J.-N. Couzon, précédent maire et initiateur du projet
sources : Journal "Le Bien Public" édition Val-de-Saône - Seurre, le 2 avril 2009.

mardi 31 mars 2009

- Corinne Madaleno : une vie dévouée au hanidcap.


Corinne Madaleno a reçu cadeaux et compliments à la hauteur de ses qualités professionnelles pour son départ en retraite (photo B.C.)

Une cérémonie se tenait, vendredi dernier, dans les locaux de l'ESAT-Les Papillons Blancs, en l'honneur de Corinne Madaléno qui mettait fin à sa carrière professionnelle pour une retraite bien méritée.
Originaire du Nord, Corinne Madaléno est entrée au service de l'association des Papillons Blancs en 1978, après quelques courtes expériences professionnelles notamment à la mairie de Beaune.
Employée alors comme secrétaire à mi-temps à l'IME du Square de Cluny et à mi-temps au foyer CAT « La Ruche » de Savigny-lès-Beaune, elle gravira les échelons pour occuper finalement le poste de secrétaire de direction.
Les qualités, la conscience professionnelle et son dévouement ont valu à Corinne Madaleno la considération de ses responsables hiérarchiques et de ses collègues.
Aussi, après trente et une années passées au service des Papillons Blancs, elle a reçu des mains de Jacques Berthet, directeur général des Papillons Blancs et de Philippe Priego, directeur de l'ESAT, les médailles d'argent et d'or du travail.


source : Journal "Le Bien Public", édition Beaune, mardi 31.03.2009.

mercredi 18 mars 2009

- Côte d'Or magazine : Un foyer de vie à Seurre.

Article "Côte d'Or Magazine" mars 2009. page 20
Documentation du Conseil Général Côte d'Or (http://www.cg21.fr/)
Site web du magazine : http://www.cotedor.fr/


Un foyer de vie pour les personnes handicapées à Seurre :

Avec l'appui du Conseil Général, l'Association Les Papillons Blancs de Beaune et sa région a récemment ouvert à Seurre le foyer de vie du Val de Saône, dédié à des adultes présentant une déficience intellectuelle. Cette structure propose un service d'acitivités de jour (arts, équithérapie, judo...) pouvant accueillir 40 personnes du lundi au vendredi, et un service résidentiel de 24 studios.

Service résidentiel des Papillons Blancs - rue de Jallanges - 21250 SEURRE - 03 80 20 29 20