
lundi 20 juillet 2009
- Opération "Brioches" : la solidarité comme ingrédient.

vendredi 10 juillet 2009
- Des sportifs méritants

vendredi 26 juin 2009
- Des bouchons contre des tricycles.

jeudi 25 juin 2009
- La vie en « Couleurs » - Personimages
les membres de l’association Personimages Bourgogne avaient convié leurs amis au vernissage de leur exposition « Couleurs ».
Comme chaque année, l’atelier « arts plastiques » de Personimages, créée en 1997 par Jean-Jacques David, expose les œuvres de ses adhérents. « A l’occasion de cette exposition, nous avons réuni les quatre ateliers de Personimages. Celui d’arts plastiques, lecture et écriture, musique et l’atelier culinaire qui a préparé le cocktail », a souligné Philippe Kopp qui s’est vu remettre un chèque des mains de Sylvestre Lucotte, le président du Kiwanis de Beaune. L’atelier de musique a agrémenté la soirée par un petit concert.
Pour mémoire, Personimages Bourgogne, qui compte une quarantaine de personnes et une dizaine d’intervenants (bénévoles et professionnels), propose aux personnes handicapées des activités qui leur permettent non seulement de pratiquer un loisir épanouissant mais aussi de fréquenter, dans la cité, les lieux qui sont réservés à ces pratiques : cette cohabitation est tout à fait positive puisqu’elle permet non seulement une reconnaissance mais aussi et surtout une véritable intégration, les participants à ces ateliers étant considérés avant tout comme des élèves.
mercredi 24 juin 2009
- Des travailleurs handicapés détachés en entreprise.
L'équipe (manque Daniel sur la photo) avec son moniteur, Fred Figuera (à droite). Photo G. M.Des travailleurs handicapés des Papillons blancs forment une équipe destinée à des prestations de services. Ils sont actuellement détachés en entreprise.
Ils sont sept. Comme les mercenaires. Frédéric, David, Daniel, Anne-Violaine, Marilyne, Henri et Fabrice font partie de l'équipe de prestations de services de l'ESAT Beaune (établissement et service d'aide par le travail).
Ils travaillent pour une entreprise depuis le mois de septembre dernier. « Dans leur projet professionnel, le désir de travailler en milieu ordinaire a été mis en exergue », explique Fred Figuera, le moniteur de l'équipe. « Pour eux, c'est une nouvelle et belle expérience à laquelle ils adhèrent. Le rythme de travail n'étant pas le même. Ils mangent sur place et travaillent dans des conditions normales. Deux interlocuteurs font le relais avec le responsable de l'équipe », poursuit-il, non sans souligner la motivation, l'assiduité, ainsi que la qualité de travail de ces travailleurs handicapés.
Un équilibre
« Dans une telle mission, il y a un relationnel exceptionnel avec la société. Il faut être réactif et à l'écoute. Cela passe par un respect mutuel », martèle le moniteur. « C'est une bouffée d'oxygène pour ces jeunes car le travail leur offre un équilibre qui permet de sortir d'une structure protégée.Pour certains, c'est aussi un espoir d'intégrer une entreprise sans pour autant parler de handicap », glisse Fred Figuera, avant de conclure : « Le fait d'être en entreprise transforme ces femmes et ces hommes. Ils offrent une belle image de gens épanouis de par leur attitude, leur comportement et leur tenue. »
Médico-social
L'ESAT, anciennement CAT, est un organisme médico-social chargé de la mise au travail, accompagnée d'un soutien médical et social, des personnes handicapées dans l'impossibilité de travailler sur le marché du travail. Une orientation doit être décidée et notifiée par la Commission des droits et de l'autonomie.
L'ESAT de Beaune, ouvert en 1976 est dirigé par Philippe Priego. Cet établissement accueille 94 personnes reconnues travailleurs handicapés qui travaillent dans les différentes structures placées sous l'égide des Papillons blancs.
« Depuis les lois de 1975 concernant les travailleurs handicapés, celles-ci ont évolué, notamment en 2005. En appui sur des missions médico-sociales, il y a eu entre autres, l'intégration professionnelle au sein de l'ESAT et la mise en place de soutien favorisant l'intégration. Mais encore, l'intégration des personnes dans les entreprises extérieures avec une logique d'accompagnement personnalisé. Les travailleurs handicapés n'ont pas de statut de salarié en ESAT », rappelle Philippe Priego, non sans ajouter : « Depuis 2007, les travailleurs, handicapés signent un contrat de soutien d'aide par le travail qui permet d'avoir un projet révisable tous les ans. »
sources : Journal "Le Bien Public" édition Beaune, Gilles Mathieu 24 juin 2009.
mercredi 17 juin 2009
- Ils ont tutoyé les nuages.

d’élèves de l’IRTESS, qui forme les futurs éducateurs spécialisés. Ces jeunes, Kamel, Mathilde,
Raphaël, Aurélie, et Jeanine, ont mis sur pied un projet « I believe I can fly » (« Je crois que
je peux voler ») à destination de personnes handicapées moteur. Arnaud, Hadrien, Aloïs étaient
au caméscope.
C’est ainsi que Guillaume, Delphine, Romaric et Romuald, de la MAS d’Agencourt, se sont
retrouvés, comme tout un chacun, sanglés sur le siège des ULM, un trois axes et un pendulaire,
avec l’appréhension qui précède tout vol. André Laffite, le « patron » pilotait le pendulaire et
Rémy le trois axes, la joie de faire plaisir à ceux que l’on dit, quelquefois, différents, se
lisait sur leur visage. Les élèves de l’IRTESS, accompagné de leur « coach » Charles Ranchon,
avaient mis sur pied une vente de stylos qui a connu un grand succès permettant une
participation à ce projet.
mardi 16 juin 2009
- Le financement est absent.
Rencontre avec Philippe Chaussade, président et Jacques Berthet, directeur général de l'association.Quels sont les changements concernant le secteur enfant ?
Un service autisme a été créé en novembre avec trois places au sein de l'institut médico-éducatif (IME). C'est un véritable enjeu. L'objectif aurait été d'avoir des places supplémentaires chaque année, mais il n'y a pas la ligne budgétaire. Aucun des acteurs interpellés sur le sujet ne nous a répondu. Dans le pays beaunois, 14 enfants autistes sont en attente de place. Une convention sera prochainement signée avec l'association "Respire" pour la défense de ces enfants et leur entourage.
Nous souhaitons déménager les locaux actuels, de l'IME et de l'institut médico-professionnel,
pour qu'ils soient à proximité des écoles, de la ville pour une meilleure intégration. C'est un projet à trois ou cinq ans.
Nous souhaitons également développer les soins à domicile pour les enfants. Près de 15 personnes seraient concernées.
Qu'en est-il du secteur adulte ?
Nous sommes aujourd'hui confrontés à la problématique du vieillissement des personnes en situation de handicap. Les hébergements doivent être adaptés, la capacité d'accueil arrive à saturation.
Nous avons donc pour projet la réhabilitation du secteur résidentiel à Savigny-les-Beaune. Il
faut mener une réflexion pour des solutions collectives notamment avec d'autres associations.
Les Conseil Général sera sollicité.
Un autre chantier est la réhabilitation de la cuisine et des façades de l'établissement et service d'aide par le travail (ESAT).
Du côté de l'entreprise adaptée, une société par action simplifiée a été créée. Les 50 travailleurs dans les vignes sont à présent reconnus par le milieu professionnel. Ils sont appréciés par la soixantaine d'entreprises avec laquelle ils travaillent.
Le point commun de tous ces projets ?
La défense et le respect des droits de la personne en situation de handicap.
Aurore De Lagane
source : Journal "Le Bien Public" édition Beaune, 16 juin 2009
jeudi 28 mai 2009
- 10 000 brioches à saisir.

"En moyenne, le don est légèrement supérieur à 5 euros." (Daniel KOCH, organisateur et administrateur de l'Association les Papillons Blancs de Beaune et sa région).
Depuis quelque temps, la médiatisation de l'opération passait surtout par de mauvaises nouvelles : des usurpateurs, assis sur la réputation de l'événement et l'attente de la population, vendaient des brioches sous l'identité de bénévoles des Papillons blancs...
« Lundi encore le cas s'est reproduit à Meursault. Nous avons donc pris des précautions pour que tout se passe bien : les bénévoles seront munis de badges de la mairie et le logo de l'association sera apposé sur les brioches », indique Daniel Koch, organisateur de l'événement.
Précautions de sécurité mises à part, l'opération consistera en un échange entre bénévoles et habitants, une brioche contre don pour l'association.
Où ira l'argent ? Chaque année, l'association qui prend en charge les personnes soumises à un handicap mental, reverse l'argent à l'une de ses structures. Cette opération permettra d'aménager une terrasse couverte dans son établissement de Savigny-lès-Beaune, et paiera les travaux d'équipement du parc (terrain de foot, tir à l'arc, parcours de santé etc.).
Benjamin HUTTER, Le Bien Public
source : journal "Le Bien Public", édition "Beaune", jeudi 28 mai 2009
mardi 26 mai 2009
- Isabelle Miler, présidente de l'ADAPEI 21, interview.

Militer oui mais pas seule
Et quand on rencontre Isabelle Miler pour parler de son parcours de militante, c’est qu’on est arrivé à dépasser sa réticence naturelle à « se mettre en avant ».
Isabelle Miler, qui plus est, ne conçoit la présidence de l’Adapei 21 qu’en équipe. D’ailleurs, auprès d’elle ce jour-là, il y a celle qui se définit comme son « deuxième bras gauche », Jacqueline Muller. L’assonance de leur nom fait qu’on les confond souvent. Elles en rigolent volontiers. L’une et l’autre ont une fille autiste d’une vingtaine d’années. L’une et l’autre n’ont pas eu de réel diagnostic du handicap de leur fille. L’une et l’autre ont vécu les affres du manque de solution adaptée pour leur enfant. L’une et l’autre ont bien conscience d’avoir partagé là l’expérience de bien des parents d’enfants handicapés mentaux. Cette empathie avec leurs « semblables » est au cœur de leur engagement, quand en 2002, elles créaient la commission des parents d’enfants autistes de l’Adapei de Côte d’Or. Un premier pas qui les a très vite conduites à prendre les rênes de cette association, l’une en tant que présidente, l’autre vice-présidente.
Mais un jour, en discutant avec une maman, Isabelle s’est rendu compte que même si l’autisme, on en parlait désormais, les prises en charge demeuraient toujours aussi chiches. Ce qui lui a fait dire à l’époque : « Ils font de la pub mais il n’y a rien derrière ». De colère, Isabelle se dit qu’« il faut faire quelque chose ». Mais elle se dit aussi que créer une énième association dans l’autisme, cela serait s’éparpiller, gaspiller ses forces. Et puis, « que son enfant soit autiste, trisomique, polyhandicapé, il a des besoins qui sont souvent les mêmes ». D’adhérente lambda, Isabelle Miler devient alors administratrice, chargée de la commission de parents d’enfants autistes.
Isabelle ne nie pas que la recherche d’une solution pour son enfant puisse être à l’origine d’une adhésion à l’association. Mais selon elle, c’est surtout par altruisme que cette adhésion se transforme en engagement : « Si on ne vient que pour sa solution à soi, une fois que sa solution est trouvée, on va laisser tomber ».
Militer… puis présider
L’Adapei n’est pas gestionnaire. Elle a créé une association de gestion, l’Ages Adapei. Même si les deux sont fortement imbriquées, ce choix a été fait pour garder à l’association son caractère familial, tout en ayant un « regard » sur le fonctionnement des établissements. Ce côté famille, Isabelle l’a à cœur. Elle a bien conscience que son engagement, comme celui de tout bénévole, de tout militant, implique toute sa famille. Ne serait-ce que pour lui laisser du temps à donner aux autres.
Le manque de solution pour les jeunes adultes autistes, Isabelle Miler l’a vécu et s’est très vite saisie de la problématique. Il aura fallu plus de 10 ans pour que l’IME où est accueillie Laurie se restructure pour devenir FAM et accueillir des adultes. Ce n’est certes pas le premier écueil qu’a dû vivre Isabelle, mère d’une fille autiste à une époque où l’on ne parlait pas d’autisme. Anecdote révélatrice : à l’époque, elle a compris le handicap de sa fille à travers un reportage des « Dossiers de l’écran »…
Un idéal mais aussi beaucoup d’organisation
L’engagement, sacrifice ou épanouissement ? « Ni l’un ni l’autre »Isabelle Miler décrit l’idéal qui la mène, mais aussi ce sens de l’organisation sans lequel rien ne serait possible , répond Isabelle Miler du tac au tac.
Elle, elle parlerait plutôt d’« idéal ». Parce que ces enfants-là parlent avec le cœur avant de parler avec la tête et qu’on ne peut pas ne pas les aider. Oui, mais elle l’admettra, présider une association quand on travaille et qu’on a un enfant handicapé, c’est quand même de l’organisation. Aussi pour elle est-il essentiel que ce soit un travail d’équipe.
« Si chacun donnait un tout petit peu de son temps, ne serait-ce que pour donner de la bonne humeur », se prend-elle à espérer…
La pénurie en bénévoles, notamment parmi les jeunes parents, l’Adapei 21 la vit comme beaucoup d’associations. Isabelle Miler a ses explications face à cette problématique. « Parce qu’il y a d’abord beaucoup d’associations », et donc beaucoup de dispersion des bénévoles. Et puis, il n’est pas évident pour un jeune parent d’entrer dans l’association. « Il faut avoir fait ce parcours individuel d’acceptation du handicap », avoir assez de recul pour faire appel à l’aide d’une association. Il est une réalité dont Isabelle a conscience : l’évolution vers une société de consommation qui veut qu’on vienne vers l’association quand on en a besoin. Autre évolution déterminante : le fait que les mères aujourd’hui travaillent et qu’il faut pouvoir ménager du temps. C’est possible, dit-elle envers et contre tout, avec de l’organisation, avec le concours de tous.
Même si elle n’en gère pas elle-même le quotidien, l’Adapei de Côte d’Or a été à l’origine de la création d’un foyer de vie pour 57 adultes en 1994, d’un FAM pour 33 adultes porteurs de multi-handicaps en 2008 et d’un accueil adapté de jour pour enfants et adolescents autistes en 2005.Ses projets à l’horizon de 2010-2011 : un FAM pour adultes autistes, une MAS pour adultes polyhandicapés, un projet d’accueil adapté pour personnes handicapées vieillissantes.Pour en savoir plus,consultez le site de l’association Adapei de Côte d’Or
sources : site internet www.unapei.org, rubrique "s'impliquer", "le MAG" mai 2009. Interview Maud Salignat-UNAPEI.
lundi 25 mai 2009
- A la Cité Verte, les habitants apportent leurs idées.
Les participants, contribuables de la commune, ont pu apprécier la parfaite réhabilitation des locaux de l’ex-centre éducatif et professionnel, propriété de la Ville.
Après une brève introduction du maire, Roland Bonnaire, chaque adjoint a exposé le contenu de ses missions : Gérard Michéa, 1er adjoint, responsable des affaires scolaires et culturelles et partiellement, de la communication, a développé l’ensemble des tâches variées et nombreuses menées dans son domaine de compétences (vie des écoles, expositions, manifestations culturelles, projet du centre culturel des Ursulines, communication…).
Jack Dubief, 2e adjoint, responsable de la Jeunesse et des Sports, a expliqué son action aux côtés des enfants et adolescents du conseil municipal des jeunes et les projets en cours (installation de structures de jeux dans les quartiers nouveaux et au Jardin Anglais, réalisation d’un terrain multisports…).
Isabelle Vandroux, 3e adjointe, a informé l’assistance sur tous les travaux conduis par la commission « Sécurité, Santé, Risques majeurs » (sécurité routière, plan de sauvegarde, problème posé par le manque de médecins en milieu rural…).
Alain Becquet, conseiller municipal, en l’absence de Frédéric Girard, 4e adjoint, retenu ailleurs par des obligations professionnelles , a fait le point sur les manifestations festives prévues cet été (fête de la Musique, championnat de France in store, fête patronale, courses rollers et cycliste…).
Daniel Fesland, 5e adjoint, responsable des travaux et du patrimoine a exposé les grandes lignes de sa mission très importante au sein de tous les quartiers de la ville.
Samuel Mutin, conseiller municipal, chargé d’une commission « veille économique », a informé les auditeurs attentifs, sur les partenariats conduits par la commune dans le secteur économique.
Cette commission œuvre quotidiennement pour conserver les activités existantes et tenter d’en attirer de nouvelles comme « Passion Plaisance » qui s’est installée à Seurre en septembre 2008.
Le conseil municipal vient de modifier sont Plan local d’urbanisme (PLU) pour sauvegarder le secteur commercial du centre –ville et freiner la transformation de commerces en logements.
Sylvie Bigouret, conseillère municipale, intervient à son tour sur l’organisation du 40e anniversaire de Seurre avec Bodenheim en Allemagne : le programme établi pour le premier week-end de juillet sera fort dense et à dominante culturelle et festive. En ce domaine la municipalité travaille en partenariat étroit avec l’association des jumelages présidée par Elisabeth Schmidt.
source : Journal "Le Bien Public", édition Val de Saône. 25 mai 2009
lundi 11 mai 2009
- Décès de Monsieur Michel COUILLEROT
mercredi 6 mai 2009
- Shopping et handicap : Une première en Côte d'Or.
On connaissait les places de parking réservées aux handicapés, bleues et proches des accès aux lieux importants. L'enseigne beaunoise du supermarché Leclerc va plus loin dans la signalisation et la protection.samedi 25 avril 2009
- Plume et Pastel 21

L’association Plume et Pastel 21 a tenu son assemblée générale statutaire samedi dernier, chez Paul NICOLAS. Ce dernier, président depuis seulement une année, a succédé à Jacques NORMAND, et possède cette singularité d’être le seul membre de l’association à ne pas s’adonner à la peinture. « Cela permet de dégager les artistes des tâches administratives qui sont quelques peu lourdes quelquefois, explique t-il, et ainsi, ils ont tout le loisir d’installer leurs tableaux, de s’organiser en toute liberté. »
L’association qui compte une vingtaine d’adhérent a fait un point plutôt satisfaisant sur cette première année de mandat. Comptant une vingtaine de peintres ou sculpteurs, Plume et Pastel 21 émet le souhait de ne pas s’étendre plus afin de pourvoir permettre à ses adhérents des espaces suffisants pour présenter un nombres conséquent et parlant d’œuvres lors des expositions collectives tout en privilégiant la qualité, la diversité tant dans les styles que dans les techniques.
Ainsi l’année dernière, durant trois semaines en juillet, l’exposition annuelle à la chapelle Saint-Etienne a fort bien marché avec une bonne fréquentation puisque plus de 6 000 visiteurs ont été comptabilisés. Tous les artistes exposants ont fait des efforts importants de participation et ont joué le jeu pour la réalisation de cartes postales qui ont permis de remettre un chèque conséquent aux Papillons Blancs de Beaune.
Chaque année, un artiste est mis à l’honneur. L’an passé, c’est le peintre beaunois Bruno CORTOT qui avait été invité. Pour 2009, Denis PEREZ, sculpteur de Pesmes, lui succédera.
Lors de l’exposition qui se tiendra du 15 au 26 juillet à la chapelle Saint-Etienne, les exposants présenteront un travail nouveau avec des thèmes renouvelés comme des travaux réalisés autour du vin. Une nouveauté vient se greffer dans l’organisation des expositions puisqu’une nouvelle exposition se tiendra au même endroit du 21 au 28 septembre.
Le bureau : président Paul NICOLAS, vice-présidente Isabelle BREDT, secrétaire Muriel SEICHON, trésorière Jeannette BOILEAU
source : "Le Bien Public" édition Beaune, 25 avril 2009
jeudi 2 avril 2009
- Le foyer de vie des Papillons blancs inauguré

François Patriat, François Perrin, Michel Boizot, Philippe Chaussade et Roland Bonnaire (photo Régine Clavreul)
Non sans difficultés, une réhabilitation complète des bâtiments a été entreprise, dans un souci d'adaptation aux besoins des personnes et environnemental, privilégiant le chauffage au bois et l'énergie solaire pour la production d'eau chaude.
Ce foyer de vie, ouvert depuis le 1er septembre 2008, est constitué en deux parties : une partie résidentielle comprenant 24 studios dont un pour l'accueil d'urgence (tous les studios sont occupés à ce jour) et un service d'activités de jour de 40 places (quelques places sont encore disponibles).
L'encadrement est constitué du directeur, Michel Boizot, d'un chef de services, Isabelle Duplaix, de 9 éducateurs pour l'accompagnement de jour, de 8 éducateurs pour le service résidentiel, de 2 maîtresses de maison et de 5 postes de surveillants de nuit.
Après 7 mois de fonctionnement, Michel Boizot est satisfait et optimiste ; les adultes s'intègrent par petits groupes aux habitants et aux structures de la ville : bibliothèque, salle de sport et bientôt piscine. L'un de ses buts et celui de son équipe est de favoriser le contact avec la population seurroise et au-delà.
Il se déclare ravi de l'accueil reçu par la municipalité et les habitants, et entend poursuivre cette démarche par une participation aux festivités locales.
« Au service des plus fragiles... »
Ce foyer a été inauguré vendredi dernier en présence des résidants, du personnel, de nombreuses personnalités et de Roland Bonnaire, maire de la ville, qui fut pendant une dizaine d'années directeur du CEP.
Dans son discours, le maire a fait part de son immense plaisir et de son émotion « à accueillir dans sa ville cette structure au service des plus fragiles de notre société ». Il a souhaité la bienvenue et adressé tous ses vœux de réussite au directeur, Michel Boizot, à l'équipe d'encadrement dans ses missions et aux résidants dans leur vie de citoyens de la ville de Seurre qui est heureuse de les accueillir.
Les personnalités. - François Patriat, sénateur et président du conseil régional ; François Perrin, représentant le conseil régional ; Philippe Chaussade, président des Papillons blancs, et Jacques Berthet, directeur général ; M. Toulouse, ancien maire qui fut directeur du CEP ; J.-N. Couzon, précédent maire et initiateur du projet
mardi 31 mars 2009
- Corinne Madaleno : une vie dévouée au hanidcap.

Corinne Madaleno a reçu cadeaux et compliments à la hauteur de ses qualités professionnelles pour son départ en retraite (photo B.C.)
Une cérémonie se tenait, vendredi dernier, dans les locaux de l'ESAT-Les Papillons Blancs, en l'honneur de Corinne Madaléno qui mettait fin à sa carrière professionnelle pour une retraite bien méritée.
Originaire du Nord, Corinne Madaléno est entrée au service de l'association des Papillons Blancs en 1978, après quelques courtes expériences professionnelles notamment à la mairie de Beaune.
Employée alors comme secrétaire à mi-temps à l'IME du Square de Cluny et à mi-temps au foyer CAT « La Ruche » de Savigny-lès-Beaune, elle gravira les échelons pour occuper finalement le poste de secrétaire de direction.
Les qualités, la conscience professionnelle et son dévouement ont valu à Corinne Madaleno la considération de ses responsables hiérarchiques et de ses collègues.
Aussi, après trente et une années passées au service des Papillons Blancs, elle a reçu des mains de Jacques Berthet, directeur général des Papillons Blancs et de Philippe Priego, directeur de l'ESAT, les médailles d'argent et d'or du travail.
source : Journal "Le Bien Public", édition Beaune, mardi 31.03.2009.
mercredi 18 mars 2009
- Côte d'Or magazine : Un foyer de vie à Seurre.
Documentation du Conseil Général Côte d'Or (http://www.cg21.fr/)
Site web du magazine : http://www.cotedor.fr/
Un foyer de vie pour les personnes handicapées à Seurre :
Avec l'appui du Conseil Général, l'Association Les Papillons Blancs de Beaune et sa région a récemment ouvert à Seurre le foyer de vie du Val de Saône, dédié à des adultes présentant une déficience intellectuelle. Cette structure propose un service d'acitivités de jour (arts, équithérapie, judo...) pouvant accueillir 40 personnes du lundi au vendredi, et un service résidentiel de 24 studios.
Service résidentiel des Papillons Blancs - rue de Jallanges - 21250 SEURRE - 03 80 20 29 20
mardi 24 février 2009
- Le bel « Itinéraires singuliers » des enfants du SESSAD.
Nicolas, Tiphanie et Stéphanie présentent les ouvrages qu'ils ont créés de toutes pièces
Photo souvenir à la bibliothèque
Romain et Laura ont travaillé sur le thème du maquillagemercredi 18 février 2009
- Les Papillons blancs trient les bouchons.
Depuis quelques jours, chez les commerçants de Savigny-lès-Beaune, des affichettes signalent les points de collecte des bouchons alimentaires (eau minérale, lait, soda, etc.) Cette nouvelle activité du service d'activité de jour (SAJ) de Savigny est organisée grâce à un partenariat avec l'association des Bouchons basée à Dijon.jeudi 12 février 2009
- Les Papillons Blancs en visite à la bibliothèque.
Ces derniers, dans le cadre du service d’activités, sont venus interviewer les bénévoles de la bibliothèque afin d’écrire un article dans le journal de l’établissement. Les Papillons blancs ont établi un partenariat avec la bibliothèque.
Deux groupes de quatre adultes accompagnés d’éducateurs viennent régulièrement (une fois par quinzaine) consulter des documents et emprunter des livres. L’objectif de ce partenariat est d’intégrer les adultes à la vie locale, de leur permettre de créer des contacts avec l’extérieur et de leur favoriser l’accès à la culture.
Catherine et Maxance sont des fidèles de la bibliothèque. Cela lui passe le temps dit Catherine, lui permet de voir du monde et, elle qui aime lire, de compulser de nombreux ouvrages et plus particulièrement des livres de cuisine. Maxance, lui, préfère les contes et les romans policiers.

source : "Le bien Public" édition "Pays du Val de Saône" du 12.02.09
mercredi 28 janvier 2009
- Offrir une vie sociale satisfaisante
Les adultes en situation de handicap peuvent désormais bénéficier d’un nouveau service, le : « SAMSAH ». L’objectif du SAMSAH, qui a obtenu un agrément pour 20 personnes, est de permettre à des personnes lourdement handicapées de bénéficier à leur domicile d’un soutien médico-social plutôt que d’être orientée vers une maison d’accueil spécialisée.
Ce nouvel outil, créé en 2008, est le fruit d’un partenariat avec la Mutualité Française qui en assure la gestion, l’Acodège et les Papillons Blancs. Les trois entités se sont associées afin d’allier leurs compétences. L’accompagnement du SAMSAH auprès des personnes se définit autour de plusieurs objectifs décrits dans un projet individualisé qui est établi en collaboration avec la personne handicapée :
- une aide à la mise en place des aides techniques et humaines nécessaires au maintien de la personne dans son environnement de vie habituel,
- une aide pour la recherche d’activités de loisirs ou d’occupations,
- une aide à une insertion professionnelle adaptée, un soutien à la gestion d’un budget,
- une aide à la mise en place et au maintien des interventions de soins à domicile,
- un soutien au quotidien et dans la formation pour les proches.
A l’occasion de la présentation à la presse de ce service, les intervenants [1] ont insisté sur la qualité de l’accompagnement. Il se concrétise par une présence régulière et un accompagnement individualisé au domicile de la personne.
Un travailleur social est garant du projet dans tous ses aspects. L’organisation des soins se fait en accord avec le médecin traitant (services de soins infirmiers à domicile, médecin, coordinateur, plateaux techniques), permettant un suivi médical pérenne et cohérent. La recherche de partenaires de droit commun susceptibles d’intervenir au domicile est un autre volet important de l’accompagnement (aides ménagères, télé assistance, petits travaux, médecins traitants, kiné…). Des activités à l’extérieur du domicile sont également envisageables (centres de loisirs, employeurs, club de loisirs, associations de village…).
Le financement est assuré par le conseil général pour la partie fonctionnement et par la direction des affaires sanitaires et sociales pour la partie soins. Il est à noter, qu’aucune participation financière n’est demandée aux personnes prises en charge. La structure est composée d’un directeur, d’un chef de service, d’un médecin coordinateur, d’éducateurs spécialisés, d’un psychologue et d’une secrétaire. Les trois antennes existantes : Semur-en-Auxois, Chenôve, Beaune permettent l’intervention sur l’ensemble du territoire.
Renseignements auprès de la SAMSAH, 14 C, rue Pierre de Coubertin à Dijon.
TéL. 03 80 30 00 20 Fax 03 80 29 08 57.
Pour qui, comment…
Pour être admis, la personne doit résider en Côte-d’Or. Elle doit bénéficier d’une notification SAMSAH avec reconnaissance de son handicap prononcé par la Commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées présentant des pathologies lourdes (IMC, sclérose en plaques, myopathie, traumatismes crâniens, prothèses lourdes…). La personne doit accepter les interventions médico-sociales à domicile.
[1] Michel Martin, président de la Mutualité Française Côte-d’Or-Yonne (MPCOY) ; Ezio Casagrande, directeur pôle Personnes handicapées mutualité ; Natacha Monnot, directrice du pôle Personnes âgées de la MFCOY ; Yves Bertholon, directeur du Samsah ; Geneviève Avenard, directrice générale de l’Acodège ; Philippe Chaussade – Président des Papillons Blancs, Jacques Berthet – Directeur Général des Papillons Blancs ; Jean-Yves Buffot, solidarité famille (CG21).
source : Journal "Le Bien Public" édition Région du 28.01.2009
