jeudi 24 septembre 2009

- Lundi, la première journée d'information sur ce handicap a eu lieu à Beaune.

L'autisme est leur quotidien

Quentin (au centre) entouré des siens. Photo Benjamin Hutter

Virginie, Thierry et leurs enfants vivent depuis onze ans au rythme de Quentin, autiste. Ils évoquent son parcours, leurs espoirs et le quotidien.

«C'est quand il a commencé à marcher que nous avons décelé chez lui les premiers signes de l'autisme : il longeait systématiquement les murs, recherchait les coins… », raconte Virginie, sa mère. A l'époque, Quentin avait 18 mois. À quatre ans, un médecin beaunois a mis des mots sur ses maux. « Nous nous doutions que notre fils était autiste. En être sûrs nous a permis de rendre les premières mesures pour lui venir en aide », explique Virgnie. Une nouvelle vie.

Leur vie, soudain, a pris un nouveau rythme. Si Quentin a pu être reçu au centre de guidance de Beaune, ainsi qu'à l'école maternelle Champagne-Saint-Nicolas, une heure par semaine, Virginie a tout de même dû quitter le poste d'animatrice qu'elle occupait à la mairie de Beaune pour s'occuper de lui. « Vivre au quotidien avec mon fils autiste n'a pas été une expérience trop difficile pour moi. Il n'a certes pas eu, pendant longtemps, d'autre horizon que ses DVD, a toujours des troubles alimentaires depuis qu'il est tombé malade à cause d'un aliment… Mais ce n'est pas insurmontable », précise-t-elle.
Quentin a longtemps ignoré Marine, Alex et Camille, son frère et ses sœurs. « Mais les enfants étaient au courant, ils ont bien réagi et, petit à petit, la confiance s'est instaurée », indique Virginie. L'entourage de la famille ? Chacun y est allé de sa recherche sur internet à l'apparition des premiers signes ou a émis des conseils.
Aujourd'hui, Quentin passe ses journées à l'Institut médico-éducatif de Beaune. « Il progresse, acquiert peu à peu les rudiments du langage, et je respire... », conclut-elle. Toute la famille vit dans l'espoir qu'un jour, communiquer par le langage avec Quentin sera possible.


source : Journal "Le Bien Public" Benjamin Hutter b.hutter@lebienpublic.fr - jeudi 24/09/09

Steven Degrieck était l'intervenant principal de la première Journée d'information sur l'autisme, lundi 21 septembre à Beaune.
Comment aborde-t-on aujourd'hui ce handicap ?
« Les spécialistes de la question essaient désormais de voir l'autisme comme une culture, pas comme une anomalie. A partir de cette base, on peut tenter d'établir une communication sur des règles différentes des nôtres, mais compréhensibles par un autiste. »
C'est le principe de la communication concrète, école que vous représentez...
« Oui. Cette méthode permet de donner une réponse visuelle aux questions que l'on se pose au quotidien. Un exemple : au lieu de dire que l'on va en bus quelque part, on montrera une photo de bus. Cette méthode a fait ses preuves. »

Steven Degrieck
Orthopédagogue

lundi 14 septembre 2009

- Les centres sociaux ont la main verte ! (IME).

Au quartier Saint-Jacques, pas moins de 23 familles se réunissent régulièrement pour entretenir ensemble des jardins partagés. Et pour mieux faire connaître ce projet à l'ensemble du quartier, une réalisation artistique originale sur le thème des jardins est présentée pendant tout l'été autour de la fontaine Saint-Jacques. Cette oeuvre a été réalisée par une classe de terminale du lycée Marey avec leur professeur d'art plastique, en partenariat avec l'OPH21 et installée avec l'aide des enfants du centre de loisirs et les jardiniers eux-mêmes.
Sur le quartier Blanche-Fleurs également, une dizaine de jardiniers amateurs entretiennent en famille une parcelle très réussie.
Enfin, au centre social Bretonnière, ce sont les enfants du quartier aidés de jeunes handicapés de l'IME qui ont réalisé un jardin médiéval dans le jardin du centre social..

Jardins visibles aux heures d'ouverture des centres sociaux.

sources : revue de la communauté d'agglomération de Beaune.

vendredi 11 septembre 2009

- hommage à Monsieur LIOGIER D'ARDHUY

Dans un communiqué qu'il nous a fait parvenir, Alain Suguenot, député-maire de Beaune, a tenu à rendre hommage à M. Gabriel Liogier d'Ardhuy, décédé le 7 septembre dernier (nos éditions de jeudi en page 15).
« C'est à un grand humaniste que je voudrais rendre un dernier hommage aujourd'hui. Chacun connaissait le dynamisme et le sens des responsabilités de Gabriel Liogier d'Ardhuy, qualités qu'il a toujours mises au service de l'intérêt général. Son engagement sans faille en faveur de l'association des Papillons blancs qu'il a contribué à créer le démontre, tout comme sa participation durant plus de 20 ans au conseil d'administration du CCAS de Beaune. Les relations humaines qu'il a tissées, sans relâche, tout au long de sa vie, étaient au centre de sa personnalité et de son engagement. Gabriel avait la conviction profonde que tout homme, quelles que soient ses différences, mérite de trouver sa place dans la société.
Je voudrais exprimer toute mon estime et mon amitié, à la fois pour l'homme de cœur, humaniste et généreux, et pour le magistrat intègre et passionné. En qualité d'avocat, j'ai pu en effet apprécier à de nombreuses reprises la valeur du président du tribunal de commerce qu'il était.
J'adresse enfin un dernier hommage au grand amoureux de la Bourgogne que nous perdons. À la tête de l'une de nos plus grandes maisons de vins, brillant œnologue, Gabriel, bien qu'originaire du Puy-de-Dôme, était aussi l'un des plus ardents défenseurs de notre belle région. J'ai beaucoup apprécié sa grande ouverture d'esprit et sa capacité à rassembler. À titre personnel, j'ai toujours eu beaucoup de bonheur à le rencontrer, à prendre ses conseils.
Gabriel Logier d'Ardhuy laissera un grand vide à Beaune : La ville perd aujourd'hui l'un de ses grands serviteurs. Je présente à son épouse et à ses filles ainsi qu'à ses proches et à ses amis, mes plus vives condoléances et je m'associe à leur peine. »
Les obsèques de M. Liogier d'Ardhuy ont lieu aujourd'hui même vendredi 11 septembre à 10 h 30 en la basilique Notre-Dame de Beaune.

source : Journal "Le Bien Public" édition Beaune, 11 septembre 2009

jeudi 10 septembre 2009

- Avis de décès : Monsieur Gabriel LOGIER d'ARDHUY.

Le président ;
les membres du conseil d'administration ;
l'ensemble du personnel ;
ainsi que les personnes en situation de handicap
accompagnées par les structures gérées par
l'association des Papillons Blancs de Beaune et sa région,
ont la tristesse de vous faire part du décès de
Monsieur
Gabriel LIOGIER d'ARDHUY
Ancien président et membre fondateur
Les obsèques auront lieu le vendredi 11 septembre 2009
à 10h30 en la basilique Notre-Dame de Beaune.

mercredi 9 septembre 2009

- Avis de décès : Monsieur Gabriel LIOGIER D'ARDHUY

L'archange Gabriel a confié la main de
Gabriel
LIOGIER d'ARDHUY
à la douce main de Dieu, le 7 septembre 2009.
Eliane, son épouse; Mireille et Denis SANTIARD, Isabelle LIOGIER D'ARDHUY, Brigitte LIOGIER D'ARDHUY, Claire LIOGIER D'ARDHUY, Bernadette et Pierre FRESSYNET, Marie-Pierre et Eric PLUMET, Blandine LIOGIER D'ARDHUY, leurs enfants ; Thibault et Ingrid SANTIARD, Antoine et Caroline SANTIARD, Benoît SANTIARD et Lucie, Marine PLUMET et Thibault, Etienne PLUMET, Amélie PLUMET, Fanette FRESSYNET, Lucas FRESSYNET, Florinne LIOGIER-GANEVAT, Amandine STOFFEL-LIOGIER D'ARDHUY, Cham STOFFEL-LIOGIER D'ARDHUY, leurs petits-enfants ; Gabriel et Margot SANTIARD, Romain, Gaspard et Victor SANTIARD, leurs arrière-petits-enfants ; les familles LIOGIER D'ARDHUY, ANDRE, KVOT, SESIA, vous prient de vous unir à leur peine et leurs prières en l'accompagnant à la basilique Notre-Dame de Beaune le vendredi 11 septembre 2009 à 10h30.
Elles vous remercient de votre offrande réservée à l'enfance blessée à Antananarivo à Madagascar.

samedi 5 septembre 2009

- Belles anciennes en balade sur la côte (pour 4 usagers de la MAS).


La première Ronde des Côtes-d'Or de l'association des Automobiles d'Origine et de Collection (AOC) de Beaune se tiendra dimanche 6 septembre.

Une quarantaine de voitures anciennes et d'exception, du taxi londonien à la Traction, en passant par les mythiques Triumph, Jaguar ou Porsche prendront le départ de deux parcours : à 8h30 avenue de la République, à 15h au palais de Congrès. Les pilotes rouleront pour l'association "Tous avec Paul", afin d'aider ses parents à améliorer le quotidien de Paul, 4 ans et demi, atteint d'une maladie orpheline. L'après-midi, les pilotes embarqueront dans leurs véhicules des jeunes handicapés pour une initiation au copilotage.


source : Journal "Le Bien Public" édition Beaune - 5 sept 2009.

lundi 20 juillet 2009

- Opération "Brioches" : la solidarité comme ingrédient.


Jeudi soir, les responsables de l'association "Les Papillons Blancs" avaient réuni les bénévoles qui ont participé à l'opération "Brioches 2009". "Cette opération a permis à l'Association de remporter un nouveau succès malgré une conjoncture économique morose", a confié Robert Coron, l'un des administrateurs des Papillons Blancs, non sans souligner que près de 9 500 brioches ont été distribuées à Beaune et dans le pays beaunois, mais aussi à Nuits-St-Georges, Pouilly en Auxois et Santenay. La générosité des donateurs et l'efficacité des bénévoles, qui sont au nombre de 400, ont largement contribué à ce bel élan de solidarité. Après de chauds remerciements de la part de la direction des Papillons Blancs, Daniel Koch, un des responsables de l'opération, a remercié à son tour les précieux bénévoles et a donné le bilan de cette campagne 2009.

"Nous avons vendu 9 434 brioches. C'est un peu moins que l'an passé. La moyenne des dons est de 5,67 €", a confié Daniel Koch. "Nos bénévoles sont toujours si précieux, mais nous serions heureux d'accueillir des jeunes pour nos prochaines opérations", a t'il rajouté. Les bénéfices de l'opération 2009 seront considérés au service résidentiel de Savigny-les-Beaune. Une terrasse couverte, avec accès sur le parc, sera aménagée en aire de loisirs et sport pour les activités de jour et pour les résidents.

Le mot de la fin est revenu au Directeur Général Jacques Berthet : "Tous les projets de l'association qui aboutissent grâce à votre action démontrent votre solidarité et lui donnent tout son sens." Une solidarité dont la preuve est confirmée par ces 400 bénévoles assidus.


sources : Journal "Le Bien Public" - Gilles Mathieu - lundi 20 juillet 2009

vendredi 10 juillet 2009

- Des sportifs méritants


Quatre jeunes adultes du SAJ (Service d'Activités de Jour) des Papillons blancs ont participé aux jeux nationaux de "Spécial Olympics". En compagnie de deux éducatrices, dont celle de sport, ils ont participés à trois jours de compétition à Sofia Antipolis à Valbonne (06). Quelque 1200 personnes se sont affrontées lors de matchs de football, basket, etc., mais aussi judo et pétanque. C'est d'ailleurs dans ces deux dernières disciplines que les Beaunois étaient inscrits. En judo, Mickaël et François ont terminé 5ème dans leur catégorie respective. La doublette Clément et Stéphane a terminé 5ème de leur poule lors du championnat de pétanque. "Ces jeunes se sont fort bien comportés. C'était une grosse compétition. C'est aussi la finalité du travail de toute l'année puisqu'ils s'entraînent une fois par semaine. La sélection a été compliquée car ils étaient plusieurs à postuler", confie leur coach, non sans ajouter avec fierté : "Ils ont eu leur cérémonie d'ouverture comme aux "JO"."
sources : Journal "Le Bien Public" édition Beaune, Gilles MATHIEU, vendredi 10 juillet 2009

vendredi 26 juin 2009

- Des bouchons contre des tricycles.


En février, le service d'activité de jour (SAJ) des Papillons Blancs de Savigny a lancé une activité de collecte et de tri des bouchons alimentaires. Conformément aux objectifs de départ, l'association des Bouchons a été en mesure d'offrir trois tricycles pour adultes aux pensionnaires du SAJ qui avaient organisé une petite cérémonie pour fêter l'événement. L'arrivée des tricycles au SAJ de Savigny ouvre de nouvelles perspectives d'animations autour de la pratique du cyclisme. Des idées qui étaient dans l'air, comme un voyage en Hollande, pourraient devenir prochainement de réels projets. Pensionnaires et animateurs restent donc très motivés. ils comptent sur tous ceux qui souhaitent soutenir leur action. Il suffit de déposer les bouchons alimentaires chez les commerçants signalés par une affichette ou directement au SAJ, 8 rue de Chorey à Savigny.

Pour tous renseignements, téléphoner au 03.80.26.12.22.


sources : Journal "Le Bien Public" édition Beaune . J.C Murit. vendredi 26 juin 2009

jeudi 25 juin 2009

- La vie en « Couleurs » - Personimages

Exposition Personimages jusqu’au samedi 27 juin, de 13 h 30 à 19 heures.
Chapelle Saint-Etienne, place Ziem, 21200 Beaune


Mardi soir, à la chapelle Saint-Etienne autour de leur président Philippe Kopp, les artistes et
les membres de l’association Personimages Bourgogne avaient convié leurs amis au vernissage de leur exposition « Couleurs ».
Comme chaque année, l’atelier « arts plastiques » de Personimages, créée en 1997 par Jean-Jacques David, expose les œuvres de ses adhérents. « A l’occasion de cette exposition, nous avons réuni les quatre ateliers de Personimages. Celui d’arts plastiques, lecture et écriture, musique et l’atelier culinaire qui a préparé le cocktail », a souligné Philippe Kopp qui s’est vu remettre un chèque des mains de Sylvestre Lucotte, le président du Kiwanis de Beaune. L’atelier de musique a agrémenté la soirée par un petit concert.
Pour mémoire, Personimages Bourgogne, qui compte une quarantaine de personnes et une dizaine d’intervenants (bénévoles et professionnels), propose aux personnes handicapées des activités qui leur permettent non seulement de pratiquer un loisir épanouissant mais aussi de fréquenter, dans la cité, les lieux qui sont réservés à ces pratiques : cette cohabitation est tout à fait positive puisqu’elle permet non seulement une reconnaissance mais aussi et surtout une véritable intégration, les participants à ces ateliers étant considérés avant tout comme des élèves.
Sources : Journal "Le Bien Public", édition Beaune, Gilles Mathieu, jeudi 25 juin 2009

mercredi 24 juin 2009

- Des travailleurs handicapés détachés en entreprise.

Motivation et assiduité
L'équipe (manque Daniel sur la photo) avec son moniteur, Fred Figuera (à droite). Photo G. M.

Des travailleurs handicapés des Papillons blancs forment une équipe destinée à des prestations de services. Ils sont actuellement détachés en entreprise.

Ils sont sept. Comme les mercenaires. Frédéric, David, Daniel, Anne-Violaine, Marilyne, Henri et Fabrice font partie de l'équipe de prestations de services de l'ESAT Beaune (établissement et service d'aide par le travail).
Ils travaillent pour une entreprise depuis le mois de septembre dernier. « Dans leur projet professionnel, le désir de travailler en milieu ordinaire a été mis en exergue », explique Fred Figuera, le moniteur de l'équipe. « Pour eux, c'est une nouvelle et belle expérience à laquelle ils adhèrent. Le rythme de travail n'étant pas le même. Ils mangent sur place et travaillent dans des conditions normales. Deux interlocuteurs font le relais avec le responsable de l'équipe », poursuit-il, non sans souligner la motivation, l'assiduité, ainsi que la qualité de travail de ces travailleurs handicapés.

Un équilibre

« Dans une telle mission, il y a un relationnel exceptionnel avec la société. Il faut être réactif et à l'écoute. Cela passe par un respect mutuel », martèle le moniteur. « C'est une bouffée d'oxygène pour ces jeunes car le travail leur offre un équilibre qui permet de sortir d'une structure protégée.
Pour certains, c'est aussi un espoir d'intégrer une entreprise sans pour autant parler de handicap », glisse Fred Figuera, avant de conclure : « Le fait d'être en entreprise transforme ces femmes et ces hommes. Ils offrent une belle image de gens épanouis de par leur attitude, leur comportement et leur tenue. »

Médico-social

L'ESAT, anciennement CAT, est un organisme médico-social chargé de la mise au travail, accompagnée d'un soutien médical et social, des personnes handicapées dans l'impossibilité de travailler sur le marché du travail. Une orientation doit être décidée et notifiée par la Commission des droits et de l'autonomie.
L'ESAT de Beaune, ouvert en 1976 est dirigé par Philippe Priego. Cet établissement accueille 94 personnes reconnues travailleurs handicapés qui travaillent dans les différentes structures placées sous l'égide des Papillons blancs.
« Depuis les lois de 1975 concernant les travailleurs handicapés, celles-ci ont évolué, notamment en 2005. En appui sur des missions médico-sociales, il y a eu entre autres, l'intégration professionnelle au sein de l'ESAT et la mise en place de soutien favorisant l'intégration. Mais encore, l'intégration des personnes dans les entreprises extérieures avec une logique d'accompagnement personnalisé. Les travailleurs handicapés n'ont pas de statut de salarié en ESAT », rappelle Philippe Priego, non sans ajouter : « Depuis 2007, les travailleurs, handicapés signent un contrat de soutien d'aide par le travail qui permet d'avoir un projet révisable tous les ans. »

sources : Journal "Le Bien Public" édition Beaune, Gilles Mathieu 24 juin 2009.

mercredi 17 juin 2009

- Ils ont tutoyé les nuages.


La base ULM de Beaune-Challanges a vécu un moment particulier avec l’initiative d’un groupe
d’élèves de l’IRTESS, qui forme les futurs éducateurs spécialisés. Ces jeunes, Kamel, Mathilde,
Raphaël, Aurélie, et Jeanine, ont mis sur pied un projet « I believe I can fly » (« Je crois que
je peux voler ») à destination de personnes handicapées moteur. Arnaud, Hadrien, Aloïs étaient
au caméscope.
C’est ainsi que Guillaume, Delphine, Romaric et Romuald, de la MAS d’Agencourt, se sont
retrouvés, comme tout un chacun, sanglés sur le siège des ULM, un trois axes et un pendulaire,
avec l’appréhension qui précède tout vol. André Laffite, le « patron » pilotait le pendulaire et
Rémy le trois axes, la joie de faire plaisir à ceux que l’on dit, quelquefois, différents, se
lisait sur leur visage. Les élèves de l’IRTESS, accompagné de leur « coach » Charles Ranchon,
avaient mis sur pied une vente de stylos qui a connu un grand succès permettant une
participation à ce projet.



source : Journal "Le Bien Public" édition Beaune, 17 juin 2009

mardi 16 juin 2009

- Le financement est absent.

Rencontre avec Philippe Chaussade, président et Jacques Berthet, directeur général de l'association.

Quels sont les changements concernant le secteur enfant ?
Un service autisme a été créé en novembre avec trois places au sein de l'institut médico-éducatif (IME). C'est un véritable enjeu. L'objectif aurait été d'avoir des places supplémentaires chaque année, mais il n'y a pas la ligne budgétaire. Aucun des acteurs interpellés sur le sujet ne nous a répondu. Dans le pays beaunois, 14 enfants autistes sont en attente de place. Une convention sera prochainement signée avec l'association "Respire" pour la défense de ces enfants et leur entourage.
Nous souhaitons déménager les locaux actuels, de l'IME et de l'institut médico-professionnel,
pour qu'ils soient à proximité des écoles, de la ville pour une meilleure intégration. C'est un projet à trois ou cinq ans.
Nous souhaitons également développer les soins à domicile pour les enfants. Près de 15 personnes seraient concernées.

Qu'en est-il du secteur adulte ?
Nous sommes aujourd'hui confrontés à la problématique du vieillissement des personnes en situation de handicap. Les hébergements doivent être adaptés, la capacité d'accueil arrive à saturation.
Nous avons donc pour projet la réhabilitation du secteur résidentiel à Savigny-les-Beaune. Il
faut mener une réflexion pour des solutions collectives notamment avec d'autres associations.
Les Conseil Général sera sollicité.
Un autre chantier est la réhabilitation de la cuisine et des façades de l'établissement et service d'aide par le travail (ESAT).
Du côté de l'entreprise adaptée, une société par action simplifiée a été créée. Les 50 travailleurs dans les vignes sont à présent reconnus par le milieu professionnel. Ils sont appréciés par la soixantaine d'entreprises avec laquelle ils travaillent.

Le point commun de tous ces projets ?
La défense et le respect des droits de la personne en situation de handicap.

Aurore De Lagane
source : Journal "Le Bien Public" édition Beaune, 16 juin 2009

jeudi 28 mai 2009

- 10 000 brioches à saisir.


L'équipe des Papillons blancs sera épaulée par environ 300 bénévoles. Photo B. H.

Le rendez-vous donné par les Papillons blancs est attendu dans tout le Pays beaunois : pour la bonne cause, chacun pourra faire un don en échange d'une brioche. Du 2 au 9 juin.

"En moyenne, le don est légèrement supérieur à 5 euros." (Daniel KOCH, organisateur et administrateur de l'Association les Papillons Blancs de Beaune et sa région).

Depuis quelque temps, la médiatisation de l'opération passait surtout par de mauvaises nouvelles : des usurpateurs, assis sur la réputation de l'événement et l'attente de la population, vendaient des brioches sous l'identité de bénévoles des Papillons blancs...
« Lundi encore le cas s'est reproduit à Meursault. Nous avons donc pris des précautions pour que tout se passe bien : les bénévoles seront munis de badges de la mairie et le logo de l'association sera apposé sur les brioches », indique Daniel Koch, organisateur de l'événement.
Précautions de sécurité mises à part, l'opération consistera en un échange entre bénévoles et habitants, une brioche contre don pour l'association.
Où ira l'argent ? Chaque année, l'association qui prend en charge les personnes soumises à un handicap mental, reverse l'argent à l'une de ses structures. Cette opération permettra d'aménager une terrasse couverte dans son établissement de Savigny-lès-Beaune, et paiera les travaux d'équipement du parc (terrain de foot, tir à l'arc, parcours de santé etc.).

Benjamin HUTTER, Le Bien Public

source : journal "Le Bien Public", édition "Beaune", jeudi 28 mai 2009


mardi 26 mai 2009

- Isabelle Miler, présidente de l'ADAPEI 21, interview.


Isabelle Miler, présidente de l’Adapei de Côte d’Or« Parce que je suis un peu louve »

(Par Maud Salignat-UNAPEI)


Si Isabelle Miler s’est engagée à l’Adapei de Côte d’Or pour en assumer la présidence depuis un an, c’est par colère d’abord puis pour protéger toutes les personnes handicapées mentales, quasiment comme ses trois enfants.


Militer oui mais pas seule


Quand on rencontre Isabelle Miler, c’est qu’on a réussi à se caser dans l’un des rares trous de son emploi du temps. Prenez ce mercredi-là. Encore heureux que ce soit son jour de relâche, à l’office HLM où elle travaille. Car il faut se faufiler entre une interview à la radio, l’entraînement de handball du plus jeune de ses fils, Vincent, 12 ans, le déjeuner en famille (préparé la veille) et la réunion de fin d’après-midi au siège de l’Adapei de Côte d’Or.
Et quand on rencontre Isabelle Miler pour parler de son parcours de militante, c’est qu’on est arrivé à dépasser sa réticence naturelle à « se mettre en avant ».
Isabelle Miler, qui plus est, ne conçoit la présidence de l’Adapei 21 qu’en équipe. D’ailleurs, auprès d’elle ce jour-là, il y a celle qui se définit comme son « deuxième bras gauche », Jacqueline Muller. L’assonance de leur nom fait qu’on les confond souvent. Elles en rigolent volontiers. L’une et l’autre ont une fille autiste d’une vingtaine d’années. L’une et l’autre n’ont pas eu de réel diagnostic du handicap de leur fille. L’une et l’autre ont vécu les affres du manque de solution adaptée pour leur enfant. L’une et l’autre ont bien conscience d’avoir partagé là l’expérience de bien des parents d’enfants handicapés mentaux. Cette empathie avec leurs « semblables » est au cœur de leur engagement, quand en 2002, elles créaient la commission des parents d’enfants autistes de l’Adapei de Côte d’Or. Un premier pas qui les a très vite conduites à prendre les rênes de cette association, l’une en tant que présidente, l’autre vice-présidente.

Aux sources de l’engagement


Ce n’est pas pour trouver une solution pour Laurie, sa fille autiste, qu’Isabelle s’est engagée à l’Adapei. Isabelle Miler raconte ce qui a justifié de son engagement .

Laurie avait dix-huit ans alors, et le parcours du combattant était déjà en grande partie derrière Isabelle : sa fille était accueillie dans un hôpital de jour qui était assez ouvert à l’accompagnement éducatif.
Mais un jour, en discutant avec une maman, Isabelle s’est rendu compte que même si l’autisme, on en parlait désormais, les prises en charge demeuraient toujours aussi chiches. Ce qui lui a fait dire à l’époque : « Ils font de la pub mais il n’y a rien derrière ». De colère, Isabelle se dit qu’« il faut faire quelque chose ». Mais elle se dit aussi que créer une énième association dans l’autisme, cela serait s’éparpiller, gaspiller ses forces. Et puis, « que son enfant soit autiste, trisomique, polyhandicapé, il a des besoins qui sont souvent les mêmes ». D’adhérente lambda, Isabelle Miler devient alors administratrice, chargée de la commission de parents d’enfants autistes.
Isabelle ne nie pas que la recherche d’une solution pour son enfant puisse être à l’origine d’une adhésion à l’association. Mais selon elle, c’est surtout par altruisme que cette adhésion se transforme en engagement : « Si on ne vient que pour sa solution à soi, une fois que sa solution est trouvée, on va laisser tomber ».


Militer… puis présider


« Ce sont les autres qui nous poussent ». Isabelle Miler dit ne pas avoir « beaucoup réfléchi » avant de devenir présidente de l’Adapei 21. Non, le parcours a été naturel pour elle. Au point qu’elle est passée de l’étape bénévolat pour devenir tout de suite militante. Non pas qu’elle ait une âme de leader mais bien parce qu’une équipe s’était soudée autour de projets, de créations d’établissements notamment, et la nécessité s’est imposée d’elle-même. Pour elle, militer à l’Adapei, c’est réfléchir à des solutions d’avenir, faire en sorte que les choses avancent, mais aussi « protéger tous ces enfants comme le ferait une louve, une lionne même. Le cercle de mes enfants s’est élargi Isabelle Miler donne les détails de son parcours de « louve » protectrice », dit-elle.
L’Adapei n’est pas gestionnaire. Elle a créé une association de gestion, l’Ages Adapei. Même si les deux sont fortement imbriquées, ce choix a été fait pour garder à l’association son caractère familial, tout en ayant un « regard » sur le fonctionnement des établissements. Ce côté famille, Isabelle l’a à cœur. Elle a bien conscience que son engagement, comme celui de tout bénévole, de tout militant, implique toute sa famille. Ne serait-ce que pour lui laisser du temps à donner aux autres.
Le manque de solution pour les jeunes adultes autistes, Isabelle Miler l’a vécu et s’est très vite saisie de la problématique. Il aura fallu plus de 10 ans pour que l’IME où est accueillie Laurie se restructure pour devenir FAM et accueillir des adultes. Ce n’est certes pas le premier écueil qu’a dû vivre Isabelle, mère d’une fille autiste à une époque où l’on ne parlait pas d’autisme. Anecdote révélatrice : à l’époque, elle a compris le handicap de sa fille à travers un reportage des « Dossiers de l’écran »…


Un idéal mais aussi beaucoup d’organisation


L’engagement, sacrifice ou épanouissement ? « Ni l’un ni l’autre »Isabelle Miler décrit l’idéal qui la mène, mais aussi ce sens de l’organisation sans lequel rien ne serait possible , répond Isabelle Miler du tac au tac.
Elle, elle parlerait plutôt d’« idéal ». Parce que ces enfants-là parlent avec le cœur avant de parler avec la tête et qu’on ne peut pas ne pas les aider. Oui, mais elle l’admettra, présider une association quand on travaille et qu’on a un enfant handicapé, c’est quand même de l’organisation. Aussi pour elle est-il essentiel que ce soit un travail d’équipe.
« Si chacun donnait un tout petit peu de son temps, ne serait-ce que pour donner de la bonne humeur », se prend-elle à espérer…
La pénurie en bénévoles, notamment parmi les jeunes parents, l’Adapei 21 la vit comme beaucoup d’associations. Isabelle Miler a ses explications face à cette problématique. « Parce qu’il y a d’abord beaucoup d’associations », et donc beaucoup de dispersion des bénévoles. Et puis, il n’est pas évident pour un jeune parent d’entrer dans l’association. « Il faut avoir fait ce parcours individuel d’acceptation du handicap », avoir assez de recul pour faire appel à l’aide d’une association. Il est une réalité dont Isabelle a conscience : l’évolution vers une société de consommation qui veut qu’on vienne vers l’association quand on en a besoin. Autre évolution déterminante : le fait que les mères aujourd’hui travaillent et qu’il faut pouvoir ménager du temps. C’est possible, dit-elle envers et contre tout, avec de l’organisation, avec le concours de tous.

Même si elle n’en gère pas elle-même le quotidien, l’Adapei de Côte d’Or a été à l’origine de la création d’un foyer de vie pour 57 adultes en 1994, d’un FAM pour 33 adultes porteurs de multi-handicaps en 2008 et d’un accueil adapté de jour pour enfants et adolescents autistes en 2005.Ses projets à l’horizon de 2010-2011 : un FAM pour adultes autistes, une MAS pour adultes polyhandicapés, un projet d’accueil adapté pour personnes handicapées vieillissantes.Pour en savoir plus,consultez le site de l’association Adapei de Côte d’Or

sources : site internet www.unapei.org, rubrique "s'impliquer", "le MAG" mai 2009. Interview Maud Salignat-UNAPEI.

lundi 25 mai 2009

- A la Cité Verte, les habitants apportent leurs idées.

Les habitants du quartier de la Cité Verte, se sont réunis dernièrement au foyer de vie des Papillons Blancs. Accueillis par Michel Boizot, directeur de l’établissement, une dizaine d’élus dont le maire et les adjoints et une bonne cinquantaine de citoyens s’installèrent confortablement dans la magnifique salle de réunion.

Les participants, contribuables de la commune, ont pu apprécier la parfaite réhabilitation des locaux de l’ex-centre éducatif et professionnel, propriété de la Ville.

Après une brève introduction du maire, Roland Bonnaire, chaque adjoint a exposé le contenu de ses missions : Gérard Michéa, 1er adjoint, responsable des affaires scolaires et culturelles et partiellement, de la communication, a développé l’ensemble des tâches variées et nombreuses menées dans son domaine de compétences (vie des écoles, expositions, manifestations culturelles, projet du centre culturel des Ursulines, communication…).

Jack Dubief, 2e adjoint, responsable de la Jeunesse et des Sports, a expliqué son action aux côtés des enfants et adolescents du conseil municipal des jeunes et les projets en cours (installation de structures de jeux dans les quartiers nouveaux et au Jardin Anglais, réalisation d’un terrain multisports…).

Isabelle Vandroux, 3e adjointe, a informé l’assistance sur tous les travaux conduis par la commission « Sécurité, Santé, Risques majeurs » (sécurité routière, plan de sauvegarde, problème posé par le manque de médecins en milieu rural…).

Alain Becquet, conseiller municipal, en l’absence de Frédéric Girard, 4e adjoint, retenu ailleurs par des obligations professionnelles , a fait le point sur les manifestations festives prévues cet été (fête de la Musique, championnat de France in store, fête patronale, courses rollers et cycliste…).

Daniel Fesland, 5e adjoint, responsable des travaux et du patrimoine a exposé les grandes lignes de sa mission très importante au sein de tous les quartiers de la ville.

Samuel Mutin, conseiller municipal, chargé d’une commission « veille économique », a informé les auditeurs attentifs, sur les partenariats conduits par la commune dans le secteur économique.

Cette commission œuvre quotidiennement pour conserver les activités existantes et tenter d’en attirer de nouvelles comme « Passion Plaisance » qui s’est installée à Seurre en septembre 2008.

Le conseil municipal vient de modifier sont Plan local d’urbanisme (PLU) pour sauvegarder le secteur commercial du centre –ville et freiner la transformation de commerces en logements.

Sylvie Bigouret, conseillère municipale, intervient à son tour sur l’organisation du 40e anniversaire de Seurre avec Bodenheim en Allemagne : le programme établi pour le premier week-end de juillet sera fort dense et à dominante culturelle et festive. En ce domaine la municipalité travaille en partenariat étroit avec l’association des jumelages présidée par Elisabeth Schmidt.


source : Journal "Le Bien Public", édition Val de Saône. 25 mai 2009

lundi 11 mai 2009

- Décès de Monsieur Michel COUILLEROT

Le Président de l'Association les Papillons Blancs de Beaune et sa région, Philippe Chaussade, les membres du Conseil d'Administration, les directeurs, le personnel de la Maison d'Accueil Spécialisée d'Agencourt, font part du décès de leur collègue et ami,
MICHEL COUILLEROT
Ancien directeur de la MAS d'Agencourt.

mercredi 6 mai 2009

- Shopping et handicap : Une première en Côte d'Or.

Au centre commercial Leclerc


On connaissait les places de parking réservées aux handicapés, bleues et proches des accès aux lieux importants. L'enseigne beaunoise du supermarché Leclerc va plus loin dans la signalisation et la protection.

Depuis quelques jours, un nouvel édifice s'élève sur le parking du centre commercial Leclerc, à Beaune. Premier du genre en Côte-d'Or, cet abri assure une « super-signalisation » visuelle des emplacements réservés et protège les personnes handicapées des intempéries lors de leurs déplacements.


Un abri en PVC


Le concept s'appelle Handy Protect Place. Créé en direction des usagers dans le besoin, il permet également de mieux sensibiliser les automobilistes aux problèmes de stationnnement des personnes handicapées et garantit un meilleur respect des places qui leur sont réservées.

Pas de badge, de télécommande ou de technique complexe d'arceaux : l'installation est un simple abri, en toile PVC renforcée.

« Une personne handicapée ne devrait pas passer 5 à 10 minutes sous la pluie, le temps de quitter sa voiture pour s'installer dans son fauteuil roulant. La seule idée de rester mouillé toute la journée lui interdit tout déplacement », note Patrick Marcilly, chargé de mission pour HPP Logos, porteur du projet. Et d'ajouter : « Les difficultés sont les mêmes quand il s'agit de charger des courses dans le coffre… » Ces gestes simples ne le sont pas pour une personne souffrant de handicap. « Cette installation, tant visuellement (identification des places) que pratiquement (protection face aux intempéries), me semble être une solution vraiment positive face aux difficultés que l'on rencontre au quotidien », remarque Frédéric, futur usager du procédé.


En service


Inaugurées lundi en présence d'usagers, de représentants de la mairie, du conseil général, de la police nationale, de l'enseigne et de la marque, les quatre places protégées sont d'ores et déjà en service.

« Si c'est la première implantation que nous réalisons en Côte-d'Or, le concept Handy Protect Place suscite un engouement qui laisse présager une diffusion rapide des abris dans le département, et en Europe, notre horizon », explique Patrick Marcilly.

L'idée est simple, efficace, utile et citoyenne : l'espoir est aujourd'hui partagé qu'elle soit pleine d'avenir.

B. H.



source : "Le Bien Public", édition Beaune, 6 mai 2009

samedi 25 avril 2009

- Plume et Pastel 21

Un bilan satisfaisant pour le nouveau président Paul Nicolas


L’association Plume et Pastel 21 a tenu son assemblée générale statutaire samedi dernier, chez Paul NICOLAS. Ce dernier, président depuis seulement une année, a succédé à Jacques NORMAND, et possède cette singularité d’être le seul membre de l’association à ne pas s’adonner à la peinture. « Cela permet de dégager les artistes des tâches administratives qui sont quelques peu lourdes quelquefois, explique t-il, et ainsi, ils ont tout le loisir d’installer leurs tableaux, de s’organiser en toute liberté. »

L’association qui compte une vingtaine d’adhérent a fait un point plutôt satisfaisant sur cette première année de mandat. Comptant une vingtaine de peintres ou sculpteurs, Plume et Pastel 21 émet le souhait de ne pas s’étendre plus afin de pourvoir permettre à ses adhérents des espaces suffisants pour présenter un nombres conséquent et parlant d’œuvres lors des expositions collectives tout en privilégiant la qualité, la diversité tant dans les styles que dans les techniques.

Ainsi l’année dernière, durant trois semaines en juillet, l’exposition annuelle à la chapelle Saint-Etienne a fort bien marché avec une bonne fréquentation puisque plus de 6 000 visiteurs ont été comptabilisés. Tous les artistes exposants ont fait des efforts importants de participation et ont joué le jeu pour la réalisation de cartes postales qui ont permis de remettre un chèque conséquent aux Papillons Blancs de Beaune.

Chaque année, un artiste est mis à l’honneur. L’an passé, c’est le peintre beaunois Bruno CORTOT qui avait été invité. Pour 2009, Denis PEREZ, sculpteur de Pesmes, lui succédera.

Lors de l’exposition qui se tiendra du 15 au 26 juillet à la chapelle Saint-Etienne, les exposants présenteront un travail nouveau avec des thèmes renouvelés comme des travaux réalisés autour du vin. Une nouveauté vient se greffer dans l’organisation des expositions puisqu’une nouvelle exposition se tiendra au même endroit du 21 au 28 septembre.

Le bureau : président Paul NICOLAS, vice-présidente Isabelle BREDT, secrétaire Muriel SEICHON, trésorière Jeannette BOILEAU


source : "Le Bien Public" édition Beaune, 25 avril 2009

jeudi 2 avril 2009

- Le foyer de vie des Papillons blancs inauguré


François Patriat, François Perrin, Michel Boizot, Philippe Chaussade et Roland Bonnaire (photo Régine Clavreul)

Le foyer de vie des Papillons blancs pour adultes présentant une déficience intellectuelle, est situé dans les locaux de l'ancien CEP, rue de Jallanges. Après la fermeture du CEP, en 2004, un projet répondant au besoin pressant d'accueil des adultes en situation de handicap a été élaboré par les Papillons blancs, le conseil général et l'ancienne municipalité de Seurre.
Non sans difficultés, une réhabilitation complète des bâtiments a été entreprise, dans un souci d'adaptation aux besoins des personnes et environnemental, privilégiant le chauffage au bois et l'énergie solaire pour la production d'eau chaude.
Ce foyer de vie, ouvert depuis le 1er septembre 2008, est constitué en deux parties : une partie résidentielle comprenant 24 studios dont un pour l'accueil d'urgence (tous les studios sont occupés à ce jour) et un service d'activités de jour de 40 places (quelques places sont encore disponibles).
L'encadrement est constitué du directeur, Michel Boizot, d'un chef de services, Isabelle Duplaix, de 9 éducateurs pour l'accompagnement de jour, de 8 éducateurs pour le service résidentiel, de 2 maîtresses de maison et de 5 postes de surveillants de nuit.
Après 7 mois de fonctionnement, Michel Boizot est satisfait et optimiste ; les adultes s'intègrent par petits groupes aux habitants et aux structures de la ville : bibliothèque, salle de sport et bientôt piscine. L'un de ses buts et celui de son équipe est de favoriser le contact avec la population seurroise et au-delà.
Il se déclare ravi de l'accueil reçu par la municipalité et les habitants, et entend poursuivre cette démarche par une participation aux festivités locales.
« Au service des plus fragiles... »
Ce foyer a été inauguré vendredi dernier en présence des résidants, du personnel, de nombreuses personnalités et de Roland Bonnaire, maire de la ville, qui fut pendant une dizaine d'années directeur du CEP.
Dans son discours, le maire a fait part de son immense plaisir et de son émotion « à accueillir dans sa ville cette structure au service des plus fragiles de notre société ». Il a souhaité la bienvenue et adressé tous ses vœux de réussite au directeur, Michel Boizot, à l'équipe d'encadrement dans ses missions et aux résidants dans leur vie de citoyens de la ville de Seurre qui est heureuse de les accueillir.

Les personnalités. - François Patriat, sénateur et président du conseil régional ; François Perrin, représentant le conseil régional ; Philippe Chaussade, président des Papillons blancs, et Jacques Berthet, directeur général ; M. Toulouse, ancien maire qui fut directeur du CEP ; J.-N. Couzon, précédent maire et initiateur du projet
sources : Journal "Le Bien Public" édition Val-de-Saône - Seurre, le 2 avril 2009.